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L’assemblage final des A220 aura lieu à Mirabel.

L’annonce d’Airbus constitue une excellente nouvelle pour Mirabel

«L’annonce récente d’Airbus concernant l’assemblage des modèles A220 à Mirabel confirme plus que jamais le rôle essentiel que joue Mirabel dans le paysage de l’aéronautique du Grand Montréal», a déclaré avec enthousiasme le maire Jean Bouchard.

Le maire réagissait ainsi à la nouvelle du géant de l’aéronautique qui annonçait que «près de la moitié des 90 avions Airbus A220 commandés par le transporteur américain Delta Air Lines seront assemblés et livrés depuis les installations québécoises de Mirabel». 

Mirabel a le vent dans les voiles, selon le maire Bouchard, qui rappelle que plus de 86 % des entreprises qui occupent la zone aéroportuaire sont liées aux secteurs aéronautique et aérospatial.  Parmi celles-ci, on retrouve Bombardier, Pratt & Whitney, Mecachrome, L3Mas, Nolinor, Avianor, et bien d’autres.

Preuve de son dynamisme, Mirabel connaît aussi, selon les plus récentes données de l’Institut de la statistique du Québec, la plus forte croissance du taux de travailleurs de 25 à 64 ans de tout le Québec.  La MRC de Mirabel occupe pour sa part le 2e rang parmi les 104 MRC du Québec pour son indice de vitalité économique.

Syndicat des Machinistes

Pour leur part, le Syndicat des Machinistes se réjouit de la nouvelle, mais précise que Mirabel comptera sur la seconde usine consacrée à l’assemblage final des A220 après celle de Mobile en Alabama. En conférence de presse à Mobile, le responsable de la Société en Commandite C-Séries pour Airbus, Philippe Balducchi, a déclaré que la production du premier A220 à Mobile, pourrait débuter cet été et qu’une première livraison pourrait avoir lieu au milieu de 2020.

Airbus prévoit que l’usine de Mobile atteindra son plein rendement au milieu de la décennie 2020 avec une production de quatre A220 par mois, destiné au marché américain. L’usine de Mobile comptera environ 430 travailleurs.

Actuellement, le carnet de commandes de l’A220 est de 537 appareils. «Même si nous ne ferons pas l’assemblage final de 100% de ces avions, nous en profiterons puisque plusieurs composantes sont fabriquées au Québec. En ce moment, notre relation avec Airbus est excellente. L’entreprise indique vouloir augmenter son empreinte chez nous et dit qu’elle a des projets pour notre industrie aérospatiale. Si ces projets se concrétisent, ils pourront donner de bons emplois aux travailleurs et travailleuses de l’aérospatiale au pays et engendrer des retombées économiques pour notre économie. Ce qui nous fait dire que la venue d’Airbus au Québec est somme toute une bonne chose», a mentionné David Chartrand, coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes.

Il y a présentement, dans les installations de Mirabel, 1 100 travailleurs et travailleuses membres du Syndicat des Machinistes qui se consacre à l’assemblage final des A220. Airbus estime que lorsque l’usine aura atteint sa pleine capacité de production, les A220 sortiront de la chaîne de montage à une cadence de 10 appareils par mois.

Le constructeur affirme également que la trentaine de fournisseurs québécois de niveau 1, composant la chaîne d’approvisionnement du programme A220, pourraient toucher des revenus d’environ 400 millions par mois lorsque les chaînes de montage de Mirabel et de Mobile atteindront leur plein potentiel.

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