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Simon Marcil, député fédéral de Mirabel pour le Bloc québécois.

La culture comme cheval de bataille pour le député Simon Marcil

Il s’en est passé des choses pour le député bloquiste Simon Marcil au cours des derniers mois. Entre Mirabel et Ottawa, des projets de loi et diverses prises de paroles qui ont défrayé les manchettes, il n’a pas perdu de vue son objectif principal, c’est-à-dire de défendre les intérêts du Québec au Parlement et une bonne partie du travail s’est faite en empruntant la voie de la culture, avec le projet de loi C-10, un «fait saillant majeur», dit-il, qui a marqué son travail des derniers mois.

Le projet de loi C-10, défendu bec et ongles par le Bloc, a suscité plusieurs réactions à la Chambre dernièrement, notamment parce que les libéraux et les bloquistes ont fait accélérer le processus d’études et de débats concernant le projet, technique utilisée très rarement au parlement canadien et qui n’a pas plu aux autres oppositions. Ce projet a pour but de modifier la Loi sur la radiodiffusion pour que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) puisse obliger les géants du web à se soumettre aux mêmes règles que les médias traditionnels, qui se font damner le pion à plusieurs égards par les multinationales telles Facebook, YouTube et autres et qui n’ont pas l’obligation de mettre en valeur le contenu québécois et canadien.

«La culture, c’est l’âme d’un peuple», souligne le député fédéral de la circonscription électorale de Mirabel, Simon Marcil, qui voulait absolument régler ce dossier avant la pause estivale.

Selon M. Marcil, le Québec a besoin de faire rayonner sa culture pour exister et c’est pourquoi le Bloc s’est battu contre les autres partis de l’opposition pour empêcher la culture d’ici de se faire engloutir par les géants anglophones. Pour lui, le projet de loi C-10 est une forme de sécurité pour les artistes et la culture du Québec, qui ont une singularité plus marquée qu’ailleurs au Canada et que le Bloc se doit de protéger: «Nos racines profondes sont dans la culture. C’est plus profond que seulement un projet de loi, c’est un cheval de bataille qui fait remonter à la surface ce qu’on est fondamentalement comme peuple».

Penser au futur de nos aînés

Simon Marcil tire aussi une immense fierté du travail effectué en matière d’aide aux aînés. Durement touché par la pandémie, ce groupe n’a pas droit à toute l’attention qui lui est due selon le député : «Prendre soin des aînés, c’est une bonne façon de dépenser nos impôts. On doit leur donner un coup de main pour toute la sueur qu’ils ont versée à construire la société d’aujourd’hui. Il faut les aider.»

C’est d’ailleurs pourquoi il a participé au projet de hausse de la pension de vieillesse de 110$ pour toutes personnes de 65 ans et plus, «contre la volonté du gouvernement de créer deux classes d’aînés ».

Une gestion de crise serrée

Sur le plan national, M. Marcil n’est pas peu fier des efforts du Bloc dans le combat contre la crise sanitaire. Le parti a rapidement exigé la suspension des vols provenant de l’étranger et s’est indigné face au financement octroyé par le gouvernement aux touristes non essentiels qui revenaient de voyage pendant la période des fêtes.

D’un point de vue plus local, M. Marcil est extrêmement fier des citoyens de Mirabel qui ont été proactifs au cours des derniers mois. «Lorsque les entreprises se sont mobilisées pour faire la vaccination au travail, les employés et leurs familles ont embarqué. La moyenne d’âge du comté est de 38 ans. C’est l’un des plus jeunes au Québec. La plupart des Mirabellois ont des enfants qui vont à l’école et des parents de plus de 60 ans. Tout le monde avait intérêt à ce que ça se règle le plus rapidement possible», de conclure celui qui a déjà annoncé, un peu plus tôt cette année, qu’il ne sollicitera pas un nouveau mandat lorsque les élections fédérales seront déclenchées.

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