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Julie Tremblay, candidate du Parti vert dans la circonscription de Mirabel, a reçu la visite de sa chef Elizabeth May pendant la campagne.

Julie Tremblay en a gros sur le cœur concernant l’environnement et les autochtones

Après une rencontre avec les agriculteurs, la candidate du Parti vert dans la circonscription de Mirabel, Julie Tremblay a tenu à rappeler l’importance du vote historique du 21 octobre pour le climat, mais surtout, pour la santé de tous.

«A Mirabel, dit-elle, plusieurs sources d’eau potable viennent de la nappe phréatique et de la rivière des Outaouais. Pourtant, le territoire est sillonné par de vieux oléoducs qui transportent des produits pétroliers raffinés, du gaz naturel et du pétrole brut. Cette situation est hautement inquiétante en sachant surtout que le propriétaire de l’oléoduc de brut est Enbridge et qu’il est responsable du déversement de 20 000 barils de pétrole dans la rivière Kalamazoo en 2010 parce que les contrôleurs du pipeline n’arrivaient pas à s’entendre sur le fait qu’une fuite se produisait et ignoraient les alarmes qui auraient permis de l’arrêter en 10 minutes!»

Julie Tremblay explique que ses priorités pour sa circonscription sont résolument tournées vers la surveillance accrue des cinq vieux pipelines, dont l’un passe sous le lac de Deux-Montagnes et les autres sous nos terres agricoles, et elle mise sur leur retraite rapide.

«Je suis très déçue par l’inaction de notre député sortant qui n’a absolument rien fait pendant les quatre dernières années et qui se dit aujourd’hui préoccupé par l’environnement! L’environnement, ce n’est pas une carte que tu sors de ta manche quand tu n’as plus rien pour impressionner tes adversaires! L’environnement, c’est une règle incontournable du jeu en 2019. Pour moi et les Verts ce n’est pas juste un mot à la mode, on est vraiment les seuls qui seront encore verts après les élections!»

Autochtones

Dans un autre ordre d’idées, la candidate du Parti vert rappelle à ses électeurs qu’elle est la seule à pouvoir travailler concrètement sur une entente avec les autochtones. Elle fait de ce dossier l’autre mandat central de son éventuel rôle de députée.

«Le Bloc a bien démontré son inutilité totale pour servir la population de presque 2 000 autochtones qui sont pourtant sur notre territoire. Nous avons passé à deux cheveux d’une

«guerre» cet été. Rien n’est réglé et monsieur Marcil n’a jamais levé le petit doigt ou s’est même montré intéressé. C’est un dossier fédéral et un député du Bloc n’est pas qu’inefficace, il est un obstacle à l’atteinte d’une paix sociale à long terme. Les traditionnalistes de Kanesatake ont débuté une grève de la faim le 10 octobre dernier. C’est insoutenable, il faut que les choses changent», termine-t-elle de son ton passionné.

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