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Jérémie Piano Allemagne

Jérémie a besoin de votre aide pour aller se faire soigner en Allemagne.

Jérémie Piano est atteint d’une forme rare de cancer: le sarcome d’Ewing. Crédit photo Christian Asselin

Jérémie veut aller se faire soigner en Allemagne

Certains courriels que l’on reçoit nous atteignent davantage que d’autres, et ce, à la seule lecture de l’objet. Ce fut le cas de celui envoyé au journal par l’Eustachois Jérémie Piano, le 23 mars, à 19 h 37: «Je veux vivre. Aidez-moi svp».

Quelques jours plus tard, à la résidence familiale de la rue Boileau, le jeune homme âgé de 21 ans, serein et comme il l’avait fait dans son courriel, explique en détail le combat qu’il mène depuis qu’on lui a appris qu’il était atteint d’une forme rare de cancer des os, le sarcome d’Ewing.

«À 18 ans, alors que je travaillais dans la construction, je posais régulièrement des planchers à quatre pattes, ce qui me donnait mal aux genoux», raconte Jérémie qui se fait alors prescrire par son médecin des anti-inflammatoires pour guérir une entorse. Toutefois, un an plus tard, sa condition ne s’est pas améliorée.

«Ma jambe était rendue énorme. En me faisant passer un scan, les médecins ont découvert une tache noire de seize centimètres de long dans ma jambe. C’est à la suite de cette découverte qu’on m’a annoncé que j’avais le cancer.»

Il apprend par la suite que son foie, son bassin, sa colonne vertébrale et son fémur sont également touchés.

«Sur le coup c’est rough! C’est comme si on m’avait donné une claque sur la gueule! À moi, mais aussi à ma famille», lance Jérémie, qui a donc passé les trois dernières années et demie à subir chimiothérapie après chimiothérapie. Alors que certains traitements ont fonctionné, l’encourageant à poursuivre sa lutte, d’autres pas du tout. Mais une chose est certaine, tranquillement mais sûrement, son corps s’est habitué à recevoir ces doses extrêmes de substances chimiques, faisant en sorte qu’aujourd’hui, elles ne font plus effet. On lui a appris cette nouvelle en janvier dernier.

«Il n’y a plus de traitement de chimiothérapie pour moi au Québec. Je n’ai pas le choix de tenter ma chance en Allemagne. C’est ma seule chance de survie. Si je n’y vais pas, je vais mourir, c’est aussi simple que ça!»

Toute une communauté derrière lui

Le coût des traitements en Allemagne, incluant le transport et l’hébergement, sont estimés à près de 200 000 $ canadiens. Jérémie ne dispose évidemment pas de cette somme et c’est pour cette raison qu’il sollicite l’aide de la population. Déjà, uniquement par le bouche à oreille au sein de son entourage, il a récolté 15 000 $.

La pharmacie Jean-Coutu du boulevard Arthur-Sauvé a contribué à la cause, tout comme TNT Nutrition Saint-Eustache qui s’est engagé à remettre à Jérémie 10 % des profits réalisés d’ici la fin du mois d’avril.

Même le Club Olympia de Longueuil, où sont offerts des cours d’escrime, et le Gym Sherbatov de Laval (1 000 $) se sont ralliés au combat du jeune Eustachois, qui n’en revient pas de la générosité de sa communauté.

«Ça me rend un peu mal à l’aise, car je préfère de loin donner que recevoir, mais ça fait vraiment chaud au cœur!»

Une page de participation citoyenne GoFundMe (Le combat de Jérémie) a aussi été créée. Plusieurs donateurs anonymes y ont déjà contribué. Il y a aussi la page Facebook «Le combat de Jérémie» qu’il est possible de visiter pour en apprendre davantage ou pour faire un don.

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