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Conseiller indépendant à Sainte-Marte-sur-le-Lac, François Robillard briguera la mairie lors des prochaines élections.

François Robillard sera candidat à la mairie de Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Conseiller municipal à Sainte-Marthe-sur-le-Lac depuis 2005, François Robillard a annoncé, vendredi, qu’il serait candidat à la mairie lors des prochaines élections municipales. Dûment enregistré auprès du DGEQ, le parti Voix citoyenne compte bien présenter ses candidats à titre de conseillers au cours des prochains mois.

Si celui qui en est à son quatrième mandat à titre de conseiller a choisi de délaisser ce siège pour briguer la mairie, c’est avant tout, dit-il, parce que «Sainte-Marthe-sur-le-Lac a besoin d’une administration innovatrice et efficace».

«Ce que je veux pour la Ville, c’est beaucoup plus de transparence», lance François Robillard, qui, à titre d’exemple, aurait aimé voir la Ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac communiquer davantage avec sa population, lors du bris de la digue, notamment.

«Nous voulons redonner le droit de parole aux citoyens dans le processus décisionnel. Depuis trop longtemps, la population est mise de côté», de déclarer ce natif de Sainte-Marthe-sur-le-Lac qui à titre de conseiller indépendant depuis 2017, souhaiterait que la Ville se dote d’une vision à long terme, au niveau de l’urbanisme, entre autres.

Indépendant depuis 2015

Exclu du caucus en décembre 2017, François Robillard, comme conseiller indépendant, ne participe pas, depuis, aux prises de décision de la Ville.

«Depuis l’élection de 2017, je n’assiste ni aux rencontres plénières, ni aux caucus. Ils m’ont exclu parce que je ne fais pas partie de l’équipe Paulus», affirme M. Robillard avant d’ajouter qu’il a pourtant été élu au même titre que les autres conseillers et qu’il devrait donc retrouver sa place autour de la table du conseil.

«C’est une des raisons pourquoi je veux me présenter comme maire. C’est inconcevable d’exclure un conseiller municipal du caucus parce qu’il ne fait pas partie de l’équipe en place. Une chance que j’ai de l’expérience !».

M. Robillard dit avoir fait part de cette problématique «lors de plusieurs assemblées du conseil», et que, malheureusement pour lui, «rien ne les empêche de faire ça».

Gestion de la digue

Des problématiques du genre, soutient M. Robillard, il en existe de nombreuses à Sainte-Marthe-sur-le-Lac. À commencer par la gestion de la digue.

«Ce n’est pas normal que la Ville emprunte 50 M$ et qu’il n’y ait pas eu de consultation publique avec l’ensemble de la population. Nous avons rencontré les citoyens concernés, une fois que les travaux étaient commencés. Mais il faut se rappeler que ce sont tous les citoyens qui devront payer pour la digue, pas juste les riverains».

Membre de l’équipe Paulus, en 2005, lors de sa première élection comme conseiller, François Robillard a commencé à avoir des doutes sur son affiliation avec ce parti en 2013, mais ce n’est qu’en 2015 qu’il s’en est d’abord dissocié.

«Les choses avaient beaucoup changé depuis le premier mandat, a-t-il conclu. Les débats étaient absents autour de la table. J’avais demandé à ce que les mentalités changent, mais je n’avais pas eu de retour. C’est alors que j’avais décidé de siéger comme indépendant. Je ne voulais pas jouer le chiâleux de service dans l’opposition mais je n’ai pas eu le choix. Surtout en 2017, lorsqu’on m’a exclu des rencontres».

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