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François Legault songe à une zone d’innovation à Mirabel

Le chef de la Coalition avenir Québec

François Legault songe à une zone d’innovation à Mirabel

De passage à Saint-Eustache

De passage dans la région, lundi dernier, le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault est revenu, lors d’un arrêt à Saint-Eustache, sur sa vision des zones d’innovation, en lien avec son Projet Saint-Laurent. Or, une de ces zones pourrait bien être implantée à Mirabel, sinon dans les Laurentides.

«Il suffit de trouver un terrain de 2 millions de pieds carrés pour y construire un centre de recherche universitaire en génie, avec des entreprises autour, ce qui permettrait la création de 7 000 à 8 000 emplois. Le modèle existe déjà à Boston et San Francisco», a-t-il expliqué. M. Legault, qui a travaillé dans la région (Air Transat) pendant 10 ans, pense que Mirabel conviendrait parfaitement à son projet, malgré la problématique que pourrait représenter le dézonage.

Il a également souligné le créneau en aéronautique qui caractérise déjà la région de Mirabel. «On veut continuer de le développer», a-t-il ajouté.

Accompagné des candidats dans Deux-Montagnes, Benoit Charette, et Mirabel, Sylvie D’Amours, M. Legault a poursuivi le point de presse en insistant sur la réduction du fardeau fiscal des contribuables. «Nous voulons réduire le fardeau de chaque famille de 1 000 $», a-t-il soutenu. Pour ce faire, le chef de la CAQ entend abolir la taxe santé et la taxe scolaire, d’ici les quatre prochaines années.

Invité à commenter la situation des circonscriptions de Deux-Montagnes et Mirabel, deux bastions péquistes, M. Legault croit que son parti demeure en bonne position. «Notre adversaire principal, c’est le PQ. Or, ce parti n’a aucune intention de réduire les taxes pour les quatre prochaines années. Si les gens ne veulent pas de référendum, la seule autre alternative, c’est la CAQ», a-t-il soutenu avant d’énumérer les engagements non respectés du PQ. «Le PQ n’a pas aboli la taxe santé. Il n’a pas non plus gelé les frais d’électricité, ni les frais de garderie. Trois engagements, trois mensonges», a-t-il martelé.

La candidate D’Amours, qui en sera à sa deuxième tentative de se faire élire dans Mirabel, croit pour sa part que les gens devront voter non pas avec leur cœur, mais plutôt avec leur poche. Elle s’est par ailleurs engagée à reprendre le flambeau du dossier de la gare de Mirabel, «et faire en sorte que ça fonctionne.»

Quant à Benoit Charette, ancien député péquiste devenu caquiste et qui tentera de nouveau sa chance dans Deux-Montagnes, après sa défaite en 2012, il mise sur le programme réaliste proposé par son parti. «Les autres partis n’ont pas de contenu», a-t-il soutenu.

 

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