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Décès d’une jeune fille de 16 ans à la polyvalente Deux-Montagnes

Décès d’une jeune fille de 16 ans à la polyvalente Deux-Montagnes

Une mort naturelle attribuable au coeur

La Commission scolaire de la Seigneurie-des-Milles-Îles (CSSMI) a confirmé le décès, le mardi 21 février, d’une élève de la polyvalente Deux-Montagnes (PDM), Julie Thorn, âgée de 16 ans. Selon les premières constatations, la jeune fille serait décédée de mort naturelle en raison d’un «mauvais fonctionnement» de son cœur.

C’est vers 15 h – 15 h 15, lors de la dernière période de la journée, que la jeune fille, qui était alors assise à un banc et en attente de jouer durant son cours d’éducation physique, s’est soudainement effondrée. Dès lors, les enseignants sur place ont tenté de la réanimer. Puis, les policiers et ambulanciers appelés sur les lieux ont pris la relève, sans succès. L’étudiante a, par la suite, été conduite – dans les 30 minutes qui ont suivi son effondrement, indique-t-on à la CSSMI – à l’Hôpital de Saint-Eustache, où l’on a tenté à nouveau de la réanimer. Le décès de la jeune fille a été constaté en début de soirée, autour de 18 h 30. Une autopsie devrait permettre de déterminer la cause exacte de ce décès.

Selon la directrice adjointe aux Services des affaires corporatives et des communications de la CSSMI, Anik Gagnon, rien ne pouvait laisser croire que la jeune fille avait des problèmes de cœur. «Habituellement, dans un tel cas, les parents informent la direction de l’école. Là, les parents n’avaient rien signifié de tel», a mentionné Mme Gagnon, en entrevue avec L’ÉVEIL, ajoutant que «tout ce qui était humainement possible de faire pour réanimer la jeune fille avait été fait».

Cette dernière a ajouté que ce décès avait évidemment créé une «onde choc» à la polyvalente Deux-Montagnes. «Il n’y a pas de mot pour décrire la situation et nos pensées accompagnent bien évidemment la famille et les proches de l’élève», a-t-elle dit.

Elle a aussi indiqué que la direction de l’école et la CSSMI ont mis en place, dès mercredi matin, deux plans d’intervention, un premier pour «accompagner les élèves dans ce deuil et les aider à canaliser leur chagrin» et un deuxième destiné plus spécifiquement au personnel enseignant. Des psychologues ont, entre autres, été mobilisés à la PDM, un établissement qui accueille quelque 2 000 élèves, dans cette optique. «Ce que nous souhaitons, c’est de permettre aux élèves de vivre ce deuil de la façon la plus sereine qui soit», a précisé Mme Gagnon.

Malgré ce décès soudain, les cours ont été dispensés selon l’horaire prévu dans la journée de mercredi. Toutefois, selon les groupes d’élèves, des ajustements ont été apportés au déroulement de certains cours. «Des élèves de 1re secondaire, par exemple, qui ne connaissaient pas la jeune fille sont moins touchés, du moins aujourd’hui, que d’autres, de 5e secondaire, qui la connaissaient et la côtoyaient. Nous tentons de nous ajuster d’heure en heure, et d’y aller tranquillement, selon les groupes d’élèves», a mentionné Mme Gagnon qui n’a pas caché que certains élèves pourraient être davantage touchés par ce décès dans les jours qui suivront.

Enfin, Mme Gagnon a indiqué que les parents des élèves de la PDM avaient reçiu, en fin d’après-midi, mercredi, une lettre les informant de ce décès et des mesures prises. La lettre en question a également été mise en ligne, jeudi, en après-midi, sur le site Web de la PDM.

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