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Déception et frustration pour le député de Deux-Montagnes

Fin de la session parlementaire à l’Assemblée nationale

Le député péquiste de Deux-Montagnes, Benoit Charette, n’a pas économisé ses mots pour dénoncer les actions du gouvernement libéral de Jean Charest, pour résumer la fin de session parlementaire à l’Assemblée nationale du Québec. Une session qui se résume aux mots déception et frustration.

«Nous devons composer avec un gouvernement qui n’a aucune vision d’avenir et qui gère non pas en fonction des intérêts du Québec, mais bien de façon à réparer les erreurs qu’il a lui-même commises. Cela est vrai tant au niveau de l’éthique qu’au niveau de la gestion de l’État. L’exemple des services de garde est éloquent», a mentionné le député péquiste de Deux-Montagnes, Benoit Charette, à l’occasion d’un récent point de presse.

Parmi les actions que dénoncent le député de Deux-Montagnes, ce dernier rappelle le recul du gouvernement dans le dossier de l’attribution des places dans les services de garde au Québec. Un dossier qui a retenu l’attention, dit-il, pour le manque de transparence dans l’argent attribué aux entrepreneurs exploitant une garderie subventionnée. «Le gouvernement a proposé un projet de loi afin de ramener la gestion de l’attribution des places à la situation qui prévalait du temps du Parti québécois. Pourquoi a-t-il agi de la sorte? Parce que nous avons clairement établi au cours des derniers mois que le mécanisme d’attribution des places sous les libéraux manquait de transparence et laissait place au favoritisme», a dénoncé Benoit Charette.

Le député a également parlé d’autres reculs pour résumer la session parlementaire. Parmi les dossiers, notons celui de la langue, par l’adoption de la loi 103 sur les écoles dites passerelles. «Au niveau linguistique, notamment, le gouvernement a légalisé, sous le bâillon, le recours aux écoles passerelles. Il se refuse définitivement d’écouter la population. Nous n’avons qu’à évoquer le dossier des gaz de schiste pour nous en convaincre d’avantage», dit-il.

«L’absence de vision du gouvernement n’est pas non plus sans conséquence pour notre région. Pensons seulement au dossier de l’Hôpital de Saint-Eustache, dont l’urgence possède l’un des taux d’occupation les plus élevés du Québec. La solution est connue et passe par l’agrandissement de son urgence, l’une des dernières au Québec à ne pas avoir été agrandie. Et pourtant, le gouvernement tarde à débloquer les budgets pour procéder aux travaux», a-t-il accusé.

Autre exemple de l’improvisation et du manque de transparence du gouvernement libéral, le député a parlé des travaux sur la rivière des Mille Îles, qui ne sont toujours pas complétés. Rappelons que, en juin dernier, les travaux avaient été présentés comme urgents et nécessaires pour alimenter en eau les 400 000 résidants de la couronne nord de Montréal. «On nous assurait qu’ils seraient complétés avant la fin de l’été et qu’à terme, le débit de la rivière serait sensiblement augmenté. Or, l’échéancier n’a en rien été respecté, la nature même des travaux a été modifiée en cours de route et le débit d’eau promis ne se concrétisera pas une fois les travaux terminés. Aujourd’hui, ce sont les riverains de Deux-Montagnes qui sont inquiets, mais également les maires des municipalités longeant la rivière des Mille Îles», a conclu le député, Benoit Charette.

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