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Débat des candidats dans Deux-Montagnes

Normand Godon (QS), Benoit Charette (CAQ), le modérateur de la soirée, Bernard Oligny, Daniel Goyer (PQ) et Wilson Ortiz (ON).

Débat des candidats dans Deux-Montagnes

Les enjeux du RPDS au premier plan

Le Regroupement pour le développement social des régions de Deux-Montagnes et sud de Mirabel (RPDS) a tenu, le 28 août dernier, un deuxième débat en deux semaines sur les enjeux locaux que sont la pauvreté, le logement, le transport, le décrochage scolaire et le vieillissement de la population.

Les candidats de la circonscription de Deux-Montagnes étaient invités à donner le point de vue de leur formation politique au cours de cette soirée qui a eu lieu à la Maison du citoyen de Saint-Eustache. Quatre d’entre eux étaient présents, soit Daniel Goyer, du Parti québécois (PQ), le député sortant Benoit Charette, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Normand Godon, de Québec solidaire (QS), et Wilson Ortiz, d’Option nationale (ON).

À l’instar du débat qui a eu lieu à Pointe-Calumet la semaine passée, la candidate du Parti libéral du Québec (PLQ), Stéphanie Ménard, était absente. Elle a envoyé un courriel aux représentants du RPDS rappelant que le Parti libéral faisait siennes des préoccupations de l’organisme. La candidate du Parti vert du Québec, Princess Brooks, a, pour sa part, eu un empêchement de dernière minute, a précisé le président du RPDS, Robert Grégoire, en introduction de rencontre. Chaque candidat, à tour de rôle, exprimait sa vision des cinq enjeux locaux. Des périodes de questions étaient aussi prévues entre chaque thématique.

Certains d’entre eux étaient moins à l’aise que d’autres devant une assemblée qui réunissait quelques centaines de personnes. Ce fut le cas de Wilson Ortiz, d’Option nationale, qui en était à son premier débat. Il a tout de même tiré son épingle du jeu et présenté une vision personnelle des enjeux tout en rappelant les grandes lignes de son parti en lien avec les cinq problématiques émises par les représentants du RPDS. Il a notamment décrié l’augmentation du coût des loyers et le peu de logements locatifs disponibles sur le territoire. Il a aussi rappelé que l’Hôpital de Saint-Eustache n’est pas encore doté d’unités de soins psychiatriques.

Du côté de la CAQ, Benoit Charette a fait des vagues en affirmant que son programme et celui des autres formations finiraient par se rejoindre. Il s’est cependant bien repris, soulignant notamment qu’un projet communautaire dont il a soutenu la réalisation, La Chacunière, n’a pu aboutir pour des questions de disponibilité de terrains. Il estime aussi qu’il faut remplacer les coupures dans les services en structurant mieux le système.

Normand Godon a rappelé l’orientation sociale du parti dont il a joint les rangs cette année. Le revenu minimum garanti proposé par Québec solidaire serait une action concrète pour les moins bien nantis, dit-il. L’augmentation des redevances aux minières, l’imposition plus élevée des riches et la taxation des banques comptent parmi les mesures pour mieux financer les services.

Daniel Goyer, du PQ, a pour sa part rappelé des mesures proposées par Pauline Marois pour soutenir les familles et les moins bien nantis, notamment l’accès à l’aide juridique pour les travailleurs à salaire minimum et une place en garderie pour chaque enfant et le retrait de la taxe santé. Il a aussi souligné que chaque député disposait d’un budget discrétionnaire donné par l’Assemblée nationale pour aider les organismes.

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