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Le candidat du PQ dans Deux-Montagnes, Daniel Goyer a rappelé que l'Hôpital de Saint Eustache dessert une très vaste population.

Daniel Goyer veut un statut régional pour l’Hôpital de Saint-Eustache

Plusieurs dossiers en santé sur la table

Estimant qu’il s’agit d’un dossier qui va au-delà du béton et des chiffres, le candidat du Parti québécois (PQ) dans Deux-Montagnes, Daniel Goyer, estime qu’il faut d’abord penser aux patients, aux malades et aux aidants lorsqu’il est question de santé. Aussi, celui-ci entend-il consacrer tous les efforts nécessaires pour mener à bien différents dossiers qu’il aura sur sa table, afin de bonifier les services offerts.

Et c’est justement à quelques pas de l’urgence de l’Hôpital de Saint-Eustache que le candidat péquiste a demandé, lors d’un point de presse, à ce que l’établissement eustachois soit reconnu, comme à Saint-Jérôme, à titre d’hôpital régional.

«L’Hôpital de Saint-Eustache dessert une très vaste population, pas seulement celle de la circonscription de Deux-Montagnes, mais bien de l’ensemble des Basses-Laurentides et même de Laval-Ouest. Notre hôpital doit avoir un statut, car actuellement tous les budgets et les services sont canalisés vers le centre régional à Saint-Jérôme. Il va falloir que l’on reconnaisse au Ministère qu’il y a dans les Laurentides une sous-région appelée les Basses-Laurentides et qu’elle est desservie par un seul hôpital, celui de Saint-Eustache» , a réclamé Daniel Goyer.

Urgence de l’Hôpital de Saint-Eustache

Concernant d’ailleurs l’Hôpital de Saint-Eustache, le péquiste dit avoir ri en prenant connaissance de l’engagement de son adversaire quant à l’agrandissement de l’urgence de l’établissement.

«Pour moi, c’est comme un aveu d’impuissance. S’il y a un député qui est là depuis les huit des dix dernières années, autant comme péquiste que caquiste, c’est bien M. Charette. C’est plutôt lui, par son inertie au niveau du travail de député, qui n’a pas réalisé ce projet d’agrandissement. Ce n’est pas une question d’être au pouvoir au non, c’est plutôt à mon avis une question de travail et de détermination» , de commenter M. Goyer à ce sujet.

Médecins de famille, soins à domicile et autres

Un autre dossier qui intéresse le candidat est celui des médecins de famille, dont une partie a été résolue avec l’arrivée, pendant qu’il était député entre 2012 et 2014, d’une unité de médecine familiale (UMF) de l’Université de Montréal, permettant l’ajout de six médecins résidents. «Cela a permis d’augmenter le nombre de médecins de famille disponibles, mais pas assez, car notre région est vraiment en manque de médecins» , de dire le candidat.

Par ailleurs, M. Goyer estime que le désengorgement de l’urgence de l’Hôpital de Saint-Eustache passe par l’ouverture du CLSC Jean-Olivier-Chénier sept jours sur sept, par la présence sur place d’une infirmière praticienne jusqu’à 21 h, et par la délégation de plus de pouvoirs aux quelque 200 professionnels de la santé.

Enfin, Daniel Goyer est d’avis qu’il faut accorder une grande importance aux soins à domicile qui permettent aux aînés de bénéficier d’une meilleure de qualité de vie. Celui-ci applaudit donc l’engagement de sa formation d’augmenter le soutien à domicile d’au moins 100 M$ par année pendant cinq ans.

«On ne pourra jamais construire autant d’hôpitaux et de CHSLD pour suivre le vieillissement de la population. C’est mathématique. Donc, faut vraiment privilégier les soins à domicile pour faire en sorte que nos aînés puissent vivre plus longtemps chez eux» , de conclure M. Goyer.

 

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