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Daniel Goyer promet qu’il sera «»présent, engagé et accessible

Photo Benoît Bilodeau – Le candidat du PQ dans Deux-Montagnes, Daniel Goyer, en compagnie de son directeur de campagne, François Paquet.

Daniel Goyer promet qu’il sera «présent, engagé et accessible»

Bilan de campagne pour le péquiste

S’il est élu le 1er octobre au soir, le candidat du Parti québécois dans Deux-Montagnes, Daniel Goyer, entend bien être la voix des nombreux intervenants et des nombreuses personnes qu’il a rencontrés en pré-campagne et en campagne ces derniers mois.

Lors d’un dernier point de presse, mercredi dernier, alors que le candidat a dressé le bilan de son travail depuis qu’il a été désigné candidat péquiste, à la mi-mars dernière, M. Goyer estime avoir mené une campagne «à la hauteur de ses attentes» et se dit maintenant confiant en prévision de ce qui sera à ses yeux une lutte à deux lors du dépouillement des bulletins de vote, même si, au total, 10 candidats sont en lice dans Deux-Montagnes.

De nombreuses rencontres

«J’ai rencontré un maximum de représentants de différents milieux de la circonscription; j’ai prêté une oreille attentive aux nombreux enjeux et défis quotidiens auxquels ils sont confrontés et je leur ai affirmé que, comme député, je serai véritablement leur voix» , a-t-il dit, en compagnie de son directeur de campagne, François Paquet.

Ainsi, le candidat péquiste a mentionné avoir rencontré pas moins de 25 organismes communautaires du milieu pour connaître les problèmes auxquels ils font face et leurs besoins, les maires des villes de Saint-Eustache et Deux-Montagnes, les élus de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI), des groupes de pression et de nombreux citoyens, dont plusieurs forts déçus du service actuellement offert en marge des travaux d’aménagement du Réseau express métropolitain (REM) sur la ligne Deux-Montagnes.

«C’est choquant de voir les gens pris en otage de la sorte et de constater que le REM crée plus de problèmes qu’il n’apportera, au final, de solutions» , a-t-il lancé au sujet de ce dossier.

Ouvert le samedi, une fois par mois

Cela dit, à tous les citoyens qu’il a rencontrés, il leur assure de son appui indéfectible. «Je serais présent, engagé et accessible pour eux. Et ce ne sont pas des paroles en l’air» , a-t-il affirmé avec conviction, en y allant d’un dernier engagement, celui d’ouvrir son bureau de circonscription une fois par mois, le samedi.

«Je l’avais fait dans les derniers mois de mandat comme député, en 2014. Les gens apprécient, car ils n’ont pas à se déplacer en semaine et perdre du coup une demi-journée ou une journée de travail, trouver une gardienne. Je veux véritablement bien représenter les gens de mon comté» , a-t-il expliqué.

Enfin, en ce qui concerne les résultats auxquels il s’attend, M. Goyer croit que le vent a changé en cours de campagne et qu’il est maintenant davantage favorable au Parti québécois. «M. Lisée a fait une bonne campagne, et on dit que le candidat local peut aller chercher 5 % de votes de plus qu’au national. En outre, les gens viennent davantage à ma rencontre qu’au début. Ce qui est sûr, c’est que ce sera dans Deux-Montagnes une lutte entre le Parti québécois et la Coalition Avenir Québec» , de conclure un Daniel Goyer qui croit que le taux de participation risque d’être élevé pour ce présent scrutin.

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