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Daniel Goyer entend prioriser la santé

Le candidat péquiste Daniel Goyer, en compagnie de Jules Théorêt, un ancien membre du conseil d'administration de l'Hôpital de Saint-Eustache.

Daniel Goyer entend prioriser la santé

Candidat du PQ dans Deux-Montagnes

Reprochant au député sortant Benoit Charette son inaction dans les dossiers régionaux de la santé, le candidat péquiste dans Deux-Montagnes, Daniel Goyer, assure qu'il s'en occupera, lui, dès mercredi matin, si les électeurs le choisissent comme député aux élections du 4 septembre.

«L’iniquité et l’injustice pour notre région, ça suffit! On est traités en sous-citoyens, ici», s’est insurgé, en point de presse, mercredi matin, Daniel Goyer, précisant que le sous-financement régional en matière de santé de 60 M$ pénalise durement les citoyens de la région.

Déjà, M. Goyer et ses collègues du caucus régional ont reçu l’assurance de Pauline Marois qu’elle augmenterait les enveloppes budgétaires pour rattraper ce retard à l’intérieur de son premier mandat, si le Parti québécois est porté au pouvoir.

«Inutile de préciser que je vais suivre ce dossier de près. S’il y a un dossier à prioriser, c’est celui-là», assure le candidat de Deux-Montagnes.

Le sort de l’Hôpital de Saint-Eustache le préoccupe tout autant. Il est urgent d’agir dans ce dossier, soutient-il. Pour lui, la situation est bien claire: il faut moderniser l’établissement, en plus de relocaliser les services d’urgence dans des locaux répondant adéquatement aux normes des urgentologues.

«Quand on n’a pas ça, les médecins ne viennent pas ou ne restent pas… et ça refoule à l’urgence», affirme Daniel Goyer, en ajoutant que le temps d’attente à l’urgence de Saint-Eustache est actuellement l’un des pires au Québec.

L’établissement de Saint-Eustache, insiste-t-il, doit obtenir un statut d’hôpital à vocation régionale similaire à celui de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme. Selon lui, un seul n’est pas suffisant pour répondre aux besoins de la population des Laurentides, ainsi qu’à celle des Basses-Laurentides.

Pour y parvenir, dit le péquiste, il faut cependant injecter 100 M$ afin de déployer des services spécialisés telles la chimiothérapie, la dialyse, la médecine nucléaire et la psychiatrie, service dans lequel on prévoit 12 à 25 lits. «Les gens ayant besoin de ces services doivent actuellement se diriger vers Saint-Jérôme ou Montréal», fait remarquer le candidat Goyer.

Appuyé par ses collègues candidats de la région des Laurentides, Daniel Goyer entend donc agir avec détermination pour obtenir la reconnaissance de ce statut. «Cette reconnaissance est capitale pour l’attribution des budgets et permet de confirmer enfin le rôle central qu’est appelée à jouer notre institution de santé pour la population», explique-t-il.

«Je mènerai sans relâche toutes les démarches nécessaires pour faire aboutir le dossier de la phase 2», assure M. Goyer, en rappelant que la phase 1 de l’agrandissement, au début des années 2000, n’a pas été achevée.

Le candidat péquiste se dit prêt à développer et bonifier les soins à domicile pour les personnes âgées.

Quant à la taxe santé de 400 $ par famille, il l’abolira. «La santé est un enjeu délicat qui n’a pas besoin de se voir doubler de mesures injustes comme celle-là.»

«Le sous-financement chronique signifie 500 $ de moins en santé par année par famille dans la région», de résumer Daniel Goyer.

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