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Continuité et renouveau au Parti québécois

L’assemblée générale du PQ a attiré pas moins d’une cinquantaine de membres

Continuité et renouveau au Parti québécois

Assemblée générale dans Deux-Montagnes

C’est dans un esprit de renouvellement que s’est tenu, le dimanche 27 janvier, l’assemblée générale de l’Association du Parti québécois (PQ) de la circonscription de Deux-Montagnes.

Les membres du PQ ont tout d’abord élu François Paquet à titre de président du comité exécutif. Cet informaticien établi à Saint-Eustache depuis 1996 s’est fait connaître dans la région pour son implication comme président du comité de parents de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI).

S’adressant à la cinquantaine de membres présents dans le local des Chevaliers de Colomb, le nouveau président, qui est membre du parti depuis 1976, a tenu un discours essentiellement souverainiste. «J’ai décidé de militer au Parti québécois parce que je pense qu’on mérite d’avoir un pays», a fait savoir M. Paquet. Ce dernier a parlé d’ouverture, de fierté, de l’importance de protéger le français. Il entend aussi former un comité de jeunes pour les impliquer en politique.

Dans le reste de l’équipe, on retrouve le trésorier Normand Lamarre, trois membres chargés de surveiller les finances du parti dans la circonscription de Deux-Montagnes, Léon Tremblay, Jean Arseneault et Pierre Galant, sept personnes qui agiront comme conseillers, les François Dubé, Félix Pinel, Jean-Guy Prud’homme, Ginette Génier, Guy Primeau, Françis de Martin et Thérèse Laviolette, ainsi qu’un représentant de la jeune génération péquiste, Jonathan Laporte.

Le rapport financier du bureau du député de Deux-Montagnes a été présenté dans sa forme provisoire, mais le bilan officiel sera déposé lors d’une autre assemblée, en avril prochain.

Prenant la parole pour dresser son bilan politique de la dernière année, le péquiste élu député dans la circonscription de Deux-Montagnes, le 4 septembre dernier, a indiqué être sorti de la dernière campagne électorale sans aucun déficit. «On a fait cette campagne avec très peu de moyens. Une campagne de 20 000 $, en 2013, c’est très peu», a commenté le député Daniel Goyer.

Devant ses militants, le député a tenu à souligner l’implication déterminante de bon nombre d’entre eux dans sa dernière campagne, qu’il s’agisse de la pose d’affiches ou encore du pointage téléphonique. «C’est aussi la victoire de ces personnes-là, le 4 septembre, pas juste de Daniel Goyer», s’est empressé de dire le député, en guise de remerciements.

Juste avant de passer en revue ses principales actions depuis septembre, le député Goyer n’a pu s’empêcher de rappeler que l’idée de voir le Québec devenir un pays est encore ce qui le motive le plus en politique active. «Je ne suis pas un carriériste. Je suis là pour qu’on fasse la souveraineté», a-t-il dit.

Celui-ci a également signalé son travail sur trois commissions parlementaires. À l’invitation de la première ministre Pauline Marois, M. Goyer a tout d’abord accepté de devenir membre du Bureau de l’Assemblée nationale, puis il a accepté de travailler sur la Commission des institutions et sur la Commission de l’aménagement du territoire.

M. Goyer n’hésite pas à se ranger derrière sa chef, Pauline Marois, qui a reçu bon nombre de critiques sur sa gouvernance depuis son arrivée au pouvoir. «C’est une femme responsable et elle sait qu’elle est première ministre. Elle fait des choix éclairés et responsables», a-t-il mentionné.

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