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«Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux»

L’Ordre de la Rose-Croix

«Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l'univers et les dieux», telle est la devise de l’Ordre de la Rose-Croix. Avec les principes de bases de l’alchimie, une discipline ésotérique dont l'objet est l'étude spirituelle de la matière et de ses transformations, la tradition rosicrucienne remonterait vers 1351 ans av. J.-C., en Égypte.

Les similitudes sont nombreuses entre l’Ordre de la Rose-Croix et les Francs-Maçons puisque les principes de l’organisation font appel à des rituels initiatiques, au partage du savoir et au respect entre les individus, à une spiritualité qui trouve ses réponses au moyen de quêtes personnelles et à l’amour en réponse à toutes les formes de violence.

Pourquoi?

Les justificatifs qui ont poussé Raymond Malo et Jean-Louis Morin, deux résidants des Basses-Laurentides, à rejoindre l’Ordre de la Rose-Croix, il y a de cela quelques décennies déjà, sont multiples. Parce qu’il y a une quête de vie à trouver et un balancement entre la vie spirituelle et matérielle à harmoniser, cette exploration commune aura comme prémisse la recherche de l’équilibre en soi.

D’entrée de jeu, nous voilà dans un monde à la fois mystérieux, mystique et à la tradition ésotérique. Situation assez incroyable pour une époque qui balaye de la main la vétusté, mais qui reste ouverte aux courants spirituels du XVIIe siècle.

Se définissant lui-même comme un «mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique», l’Ordre de la Rose-Croix dicte ses premières instructions par l’enseignement et l’expérience qui se doivent d’être abordés honnêtement.
«Si l’Ordre porte préjudice à quelqu’un, il faut laisser tomber», souligne Jean-Louis Morin.

Réponses à de grandes questions

Le Rosicrucien de longue date Raymond Malo se souvient d’avoir toujours été à la recherche de «quelque chose». Cette curiosité naturelle qu’il n’a jamais véritablement rassasiée, dans sa prime jeunesse, a pu être nourrie grâce à l’Ordre.
«Même si l’Ordre de la Rose-Croix répond à beaucoup d’interrogations, il ne répond pas à tout», indique-t-il.

Ouvert à tous, sans discrimination aucune, quiconque répond aux apprentissages de l’Ordre de la Rose-Croix expérimentera une nouvelle prise de conscience. Au moyen d’étapes initiatiques permettant à chaque individu d’évoluer graduellement, le but de ces paliers rosicruciens est «à la fois d’admettre rituellement le candidat dans un nouveau degré, de lui révéler un nouvel aspect de la Tradition Rose-Croix et de lui permettre de prendre davantage conscience de son âme et des aspirations qui lui sont propres», écrit-on sur le site Internet officiel de l’Ordre de la Rose-Croix.

Parce qu’ils ont remis en question certains dogmes du catholicisme, les livres rosicruciens ont été bannis par l’église, dès le XVIIe siècle, entraînant même la mort pour quiconque était pris en flagrant délit de possession livresque illégale, une attitude qui ferait encore écho quatre siècles plus tard, avec la parution du (très) controversé Da Vinci Code. Considéré comme un ramassis d’idées par les deux Rosicruciens, ce roman aura tout de même consenti à lever le voile sur le refus de l’Église catholique d’accepter la libre-pensée.
«On ne vit pas dans les nuages; on apprend plutôt à devenir efficace avec l’enseignement prôné. L’Ordre de la Rose-Croix a une influence certaine sur les valeurs qui sont véhiculées, rapporte Jean-Louis Morin. Il ne s’agit pas de sujets hautement spéculatifs, mais plutôt des questions pratico-pratiques.»

Différences

Par ailleurs, l’Ordre considère Jésus sur un même pied d’égalité que Bouddha, tel un grand prophète et non un fils venu du ciel ou un sauveur. La Bible a aussi une signification autre pour les Rosicruciens qui la perçoivent davantage comme un livre illustré de légendes.
«Personne ne détient la vérité, avance Raymond Malo. Et toutes les philosophies sont bonnes à prendre. Le problème, avec les religions, c’est qu’il faut penser comme elles, alors que la vérité se profile à travers tous les écrits.»

Ce mouvement spirituel qui englobe la croyance à une réincarnation dite plus évolutive (une croyance située à mille lieues de la pensée judéo-chrétienne), sous-entend aussi que l’Univers pourrait être géré par une formule mathématique.
«Einstein disait que Dieu était l’ordre qui règne dans l’univers. Cette pensée n’a pas été laissée au hasard parce que rien n’est laissé au hasard dans l’Univers», souffle M. Morin, détenteur d’une formation scientifique.
«Les rosicruciens sont des chercheurs de réponses à leurs interrogations, des curieux à plein temps. Les gens qui sont à la poursuite du sens de la vie se nomment des scientifiques», de conclure Raymond Malo.

Renseignements supplémentaires: 450-437-1644

Pour en savoir plus

Les 12 lois majeures de la doctrine rosicrucienne:
• Dieu est l’Intelligence universelle qui a pensé, manifesté et animé la Création selon des lois immuables et parfaites.
• Toute la Création est imprégnée d’une Âme universelle qui évolue vers la perfection de sa propre nature.
• La vie est le support de l’évolution cosmique, telle qu’elle se manifeste dans l’univers et sur la Terre.
• La matière doit son existence à une énergie vibratoire qui se propage dans tout l’univers et dont chaque atome est imprégné.
• Le temps et l’espace sont des états de conscience et n’ont aucune réalité matérielle indépendante de l’homme.
• L’homme est un être double dans sa nature et triple dans sa manifestation.
• L’âme s’incarne dans le corps de l’enfant au moment où il inspire pour la première fois, faisant de lui un être vivant et conscient.
• Le destin de tout être humain est déterminé par la manière dont il applique son libre arbitre et par le karma qui en résulte.
• La mort se produit au moment où l’homme rend son dernier souffle et se traduit par la séparation définitive entre le corps et l’âme.
• L’évolution spirituelle de l’homme est régie par la réincarnation et a pour but ultime d’atteindre la perfection.
• Il existe un règne suprahumain, formé de toutes les âmes désincarnées qui peuplent le monde invisible.
• À l’issue de son évolution spirituelle, l’âme de tout être humain réintègre l’Âme universelle en toute pureté et vit en pleine conscience dans l’Immanence divine.

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