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Au centre, Flora Stein, lorsqu’elle a remporté Cégeps en spectacle, en 2015, à sa dernière année au Collège Lionel-Groulx.

Collège Lionel-Groulx: Une campagne est lancée pour attirer de nouveaux étudiants

Dès aujourd’hui, il est possible de visionner sur YouTube une série de capsules vidéo présentant dix diplômés du Collège Lionel-Groulx qui ont été marqués par leur passage dans cette institution thérésienne. Parmi eux, Flora Stein, finaliste de la Voix en 2020, se rappellera longtemps ses études collégiales.

Gagnante du Prix création du concours national de Cégeps en spectacle, en 2015, avec son comparse Maxime David, et ce, après avoir remporté le volet régional, Flora ne garde que de bons souvenirs de son passage au collège de 2012 à 2015.

«Je suis vraiment vendue au Collège Lionel-Groulx. J’y ai eu un passage de rêve! J’avais l’impression d’être dans un film tout le temps que j’étais là», lance d’emblée l’artiste qui, à l’époque, avait choisi de quitter sa Gatineau natale pour venir étudier le théâtre musical à Sainte-Thérèse. Avec le recul, elle se dit aujourd’hui reconnaissante d’y avoir côtoyé «de très bons amis passionnés» et «un corps professoral exceptionnel» qui l’a assurément aidée à atteindre ses objectifs de carrière, mais surtout à se définir en tant qu’être humain.

«C’est le seul cégep au Québec qui offre ce programme-là. Le fait de pouvoir y allier trois passions que j’avais, soit la danse, le théâtre et le chant, c’était pour moi comme un cadeau du ciel!»

Ce n’est donc pas un hasard si à sa dernière année au Collège Lional-Groulx, Flora Stein a été couronnée à Cégeps en spectacles et que cinq ans plus tard, elle se battait au côté de Suzie Villeneuve, Josiane Comeau et Michaela Cahill pour devenir la plus grande voix du Québec.

«J’ai appris au Collège Lionel-Groulx à être 100 % à l’aise sur une scène, dans mon corps, dans qui je suis. J’y ai appris à être bien ‘groundée’, à regarder tout droit devant et à assumer entièrement qui je suis».

Lionel un jour, Lionel toujours

Outre Flora Stein, neuf autres anciens étudiants, issus de différentes sphères de la société, ont accepté de faire partie de cette campagne destinée à démontrer aux élèves de 4e et 5e secondaires le caractère distinctif du Collège Lionel-Groulx.

Parmi eux, nommons Samuel Archambault, un ancien étudiant-athlète qui occupe maintenant un poste de cadre dans une institution financière, Kim Robitaille, aujourd’hui athlète professionnelle en volleyball, l’humoriste Antoni Remillard et l’auteur, scénariste et animateur Simon Boulerice. Ce dernier y était de 2003 à 2007 en interprétation théâtrale. Il s’est rappelé d’années «très formatrices».

«Ce qui m’a le plus solidifié, lance-t-il aux futurs étudiants, dans sa vidéo, ce sont les activités socioculturelles auxquelles j’ai participé. Je vous invite le plus possible à saisir les opportunités. C’est ce que j’ai fait et qui m’a tellement valorisé. Intégrez-vous le plus possible et soyez des éponges!»

Dans les capsules qu’ils ont produites, les anciens diplômés vantent tour à tour les avantages de s’inscrire au Collège Lionel-Groulx. Comme Simon Boulerice, ils parlent tous de la vie étudiante, à l’extérieur des classes de cours, comme d’un élément les ayant énormément marqués.

«Ce n’est pas tout le monde qui sait que de participer à la vie étudiante amène un plus dans leur parcours, a conclu Julie Loyer, porte-parole du Collège. Lionel-Groulx, c’est plus que des cours et des notes. On voulait donc utiliser ces capsules pour que les jeunes puissent le ressentir et s’imaginer dans ce contexte collégial».

L’ensemble des capsules vidéo se trouvent sur la chaîne YouTube du Collège Lionel-Groulx.

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