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Campagne électorale dans Deux‑Montagnes: Engagement

Les pancartes des candidats en lice dans Deux-Montagnes ont fait leur apparition dès la veille du déclenchement des élections.

Campagne électorale dans Deux‑Montagnes: Engagement, qualité de vie, vision solidaire et appui

Alors que le candidat caquiste Benoit Charette y est allé, en cette première semaine de campagne électorale dans la circonscription de Deux-Montagnes, de premiers engagements, le candidat péquiste Daniel Goyer a fait savoir, s’il est réélu, son intention de poursuivre son action directe pour continuer d’améliorer la qualité de vie des gens.

Pour sa part, le candidat solidaire Duncan Hart Cameron a insisté ces derniers jours, lui, sur l’importance de défendre une vision solidaire à Québec, afin d’exiger des concessions sur le plan social et environnemental.

Charette: alléger la charge fiscale des familles de 1 000 $

Ainsi, l’ex‑député Benoit Charette a accusé son adversaire péquiste d’avoir appuyé un budget «qui mettra une pression intenable sur les familles de Deux-Montagnes et de Saint-Eustache», pression qu’il chiffre jusqu’à 2 500 $ par année pour certaines familles. M. Charette a cité les frais de garde, la taxe santé, les tarifs d’Hydro-Québec et la taxe scolaire pour expliquer cette pression fiscale qu’auront à subir les familles.

Au contraire, dit‑il, la Coalition Avenir Québec (CAQ) s’engage à ne pas augmenter les taxes et les tarifs au‑delà de l’augmentation du coût de la vie, en plus d’alléger la charge fiscale des familles en leur versant même une somme de 1 000 $ avec l’abolition de la taxe santé et de la taxe scolaire. «Il faut diminuer les dépenses de l’État plutôt que de toujours piger dans les poches des familles», a fait valoir le candidat caquiste.

Goyer: améliorer la qualité de vie des gens

Se disant pour sa part disponible pour continuer d’améliorer la qualité de vie des gens, le député péquiste sortant de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, a plutôt choisi en cette première semaine de campagne de faire l’apologie des réalisations de son gouvernement depuis septembre 2012 dans sa circonscription. «Pensons aux investissements substantiels en infrastructures pour l’eau potable à Deux-Montagnes et à Saint-Eustache, ou à l’annonce de l’implantation d’une prochaine unité de médecine familiale à l’Hôpital de Saint-Eustache ou encore à l’octroi de nombreuses nouvelles places en services de garde…», a‑t‑il énuméré.

«C’est avec confiance et un enthousiasme débordant que je me présente à nouveau devant l’électorat de la circonscription de Deux-Montagnes. Je sollicite son appui avec la fierté d’avoir été un député près des gens, et la fierté d’accomplissements concrets significatifs réalisés pour la population», a‑t‑il dit.

Cameron: défendre la vision solidaire à Québec

Pour sa part, le candidat de Québec solidaire (QS) dans Deux-Montagnes, Duncan Hart Cameron, a plaidé pour la nécessité de défendre une vision solidaire à l’Assemblée nationale, alors que le Québec a pris à son avis un virage à droite ces derniers jours, ce que pourrait faire sa formation si elle détenait la balance du pouvoir. «Le Parti québécois (PQ) n’est plus un parti qu’on peut qualifier de progressiste. La candidature d’un homme d’affaires antisyndicaliste dans Saint-Jérôme nous le confirme. Les politiques au Québec sont de plus en plus conservatrices», de soutenir M. Cameron.

Sur le plan local, le candidat solidaire est d’avis, enfin, qu’il faut investir davantage dans l’éducation à tous les niveaux, instaurer un plan de transport en commun qui est adéquatement financé et concerté avec la métropole, améliorer le développement régional, et offrir plus de logements sociaux et de logements à prix modiques pour dynamiser l’économie locale.

Appui du Bloc québécois

Enfin, l’exécutif du Bloc québécois (BQ) de Rivière-des-Mille‑Îles a annoncé qu’il donne son appui aux candidats péquistes dans Deux-Montagnes et dans Groulx.

«Soyons clairs, nous avons toujours appuyé le parti politique qui était le mieux placé pour former un gouvernement souverainiste majoritaire. Le PQ est le parti qui a le plus de chance de former ce gouvernement majoritaire», a tenu à expliquer le président de l’exécutif et ex‑député bloquiste Luc Desnoyers.

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