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Budget 2013 à Saint-Eustache: Des mesures d’étalement sont prévues

En marge du discours du budget qu’il a prononcé à la séance de décembre dernier, le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron, a précisé les mesures d’étalement de la variation des valeurs imposables établies par son administration concernant l’entrée en vigueur d’un nouveau rôle d’évaluation pour les années 2013-2014-2015.

La Ville entend, en effet, étaler la hausse d’évaluation foncière sur ces trois années en vue d’ajuster le compte de taxes. Par exemple, en 2012, la valeur moyenne d’une maison de Saint-Eustache s’établissait à 207 787 $. En vertu du nouveau rôle d’évaluation qui s’amorce en 2013, la même résidence est évaluée à 239 952 $. L’écart entre les deux valeurs correspond à 32 165 $, montant qui est divisé par la Ville en trois pour couvrir les trois années (10 721 $). En additionnant ce dernier montant à la valeur de la résidence telle qu’elle était en 2012, on atteint une valeur foncière de 218 509 $, valeur qui sera utilisée en 2013 pour établir la taxation foncière.

En fonction des ajustements du taux de taxe foncière, le montant des taxes relié à l’évaluation passerait de 1 595 $, pour 2012, à 1 625 $ en 2013, soit une augmentation de 30 $.

Par ailleurs, le maire Charron a voulu répondre au conseiller indépendant André Biard, qui indiquait voir son compte de taxes augmenter de plus de 4 % avec ce budget. Ce que M. Biard ne dit pas, explique le maire, c’est que sa résidence, elle, a fait l’objet d’une augmentation de valeur de l’ordre de 23 % en fonction du nouveau rôle d’évaluation foncière. «Les deux jours d’étude du budget se sont bien déroulés», indique M. Charron, selon lequel M. Biard n’aurait pas formulé de telles critiques durant cette période.

Quant aux commentaires du conseiller Denis Paré, qui dit entre autres vouloir réduire le nombre de comités et les subventions aux organismes, M. Charron a fait valoir le fait que le nombre de commissions n’a aucun impact budgétaire en lien avec le nombre d’élus qui y siègent, étant donné que ceux-ci n’obtiennent pas de rémunération en lien avec ces fonctions. «Je ne suis absolument pas d’accord avec les coupures au niveau des organismes communautaires, et l’aide rendue par les organismes rend de précieux services à la Ville», a-t-il dit, soulignant les coûts qu’engendrerait le remplacement des bénévoles de ces organismes par des employés municipaux.

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