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Benoit Charette: reprendre son rôle de député

Benoit Charette

Benoit Charette: reprendre son rôle de député

Le candidat de la Coalition avenir Québec (CAQ) dans Deux-Montagnes, Benoit Charette, a déjà été élu député dans cette même circonscription et occupé la fonction de 2008 à 2012. Et comme il a été défait par une marge de 1 321 voix par le péquiste Daniel Goyer, en septembre 2012, il estime qu’il est en mesure de reprendre le rôle de député le soir du 7 avril prochain.

Benoit Charette a, en effet, été élu député de Deux-Montagnes en décembre 2008 sous la bannière péquiste. En cours de mandat, il a décidé de quitter le Parti québécois (PQ) et de siéger à titre indépendant. Un geste qu’il dit, en entrevue avec nos journaux, n’avoir jamais regretté. «Au moment où j’ai quitté, le PQ alors dans l’opposition. J’ai été déçu par ce parti, car je trouvais qu’il n’insistait pas sur les bonnes priorités. Au cours des derniers 18 mois, même au pouvoir, c’était du pareil au même.»

Il a ajouté: «J’ai une belle équipe de bénévoles qui travaille pour ma campagne électorale. Celles et ceux qui veulent un changement de gouvernance au Québec ont un moyen concret d’agir en votant pour la CAQ. Nos chances de victoire sont très réelles. Il faut se méfier des sondages nationaux qui nous mettent loin derrière.»

Le dernier débat, qui selon les experts, a été remporté par le chef du parti François Legault, a permis aux caquistes de gagner en confiance. «Depuis le départ de la campagne qu’on se dit que la victoire est possible. On se présentera sur le terrain jusqu’à la dernière minute. Nous avons un récent sondage CROP réalisé pour notre parti qui constate une progression de 10 % pour la CAQ au sein de l’électorat francophone.»

Benoit Charette se permet de lancer un message aux citoyens de Deux-Montagnes, soit de voter pour la CAQ en toute confiance. «Historiquement, les libéraux sont assez faibles dans le comté. Le dernier député libéral a été élu en 1989. J’invite les libéraux à voter stratégiquement pour la CAQ s’ils ne veulent pas la réélection du PQ.»

Il lance aussi une attaque contre le député sortant actuel. «Si je reprends les engagements de Daniel Goyer, lors de la dernière campagne, c’est malheureusement un constat d’échec. Le PQ avait promis la gare à Saint-Eustache et l’abolition de la taxe santé. Des engagements non tenus.»

Pour ce qui est de la gare, M. Charette indique que le terrain est disponible, la voie est tracée et les rails sont existants. Il ne manque qu’à asphalter un stationnement incitatif et bâtir un quai d’embarquement. «Malheureusement, il y a un manque de volonté politique d’aller de l’avant. Il n’y a plus de place dans le stationnement de la gare de Deux-Montagnes très tôt le matin. Pour cette raison, les citoyens prennent leur voiture en grand nombre pour aller en ville et le trafic est très lourd.»

Benoit Charette estime aussi que le domaine de la santé est sous-financé dans la région. «Le budget de notre CSSS et de l’Hôpital de Saint-Eustache ne tient pas compte de la hausse importante de notre démographie. Ce que la CAQ préconise, c’est que notre hôpital doit être financé selon les services à offrir. Plus l’hôpital offrira des services, meilleur sera son financement. Selon le vieux modèle, ça donne des heures d’attente interminables à l’urgence et notre population doit se rendre à Montréal, à Laval ou à Saint-Jérôme par manque de services.»

Benoit Charette a finalement parlé d’intégrité concernant les deux vieux partis. «On aurait souhaité que la Commission Charbonneau ait fait ses auditions avant les élections sur les octrois de contrat au gouvernement provincial et le financement des partis politiques. On peut s’imaginer que des gens vont regretter leur choix de vote. La solution, c’est de voter pour la CAQ», a-t-il plaidé en guise de conclusion.

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