- PUBLICITÉ -
Adik multisports: et que ça saute!

Le trampoline, un sport pour les gens de tout âge... ou presque.

Adik multisports: et que ça saute!

Du trampoline à Saint-Eustache

Qui n'a pas rêvé un jour de sauter sur un trampoline? Eh bien, il est maintenant possible de pratiquer cet exercice chez Adik Multisports, un centre d'entrainement qui a ouvert ses portes le 4 août dernier, au 212, rue Poirier, à Saint-Eustache.

Après celui de Laval, le centre d’entraînement de Saint-Eustache deviendra ainsi le deuxième d’envergure au Québec équipé de trampolines de 6 x 12 pieds.

En plus des six trampolines rectangulaires, un autre a été aménagé tout en longueur pour les garçons désireux de pratiquer leur «parkour», un sport d’acrobaties et de cascades de plus en plus populaire. Ils pourront préalablement s’initier aux différentes techniques de l’art en compagnie du professeur Yan Yu, un spécialiste en la matière.

Des entraîneurs certifiés enseigneront également quelques techniques aux acrobates en herbe du trampoline. Une mesure nécessaire, selon Nathalie Fonner, l’une des quatre propriétaires du centre. «Il y a des techniques à apprendre pour éviter de se blesser en sautant», assure-t-elle.

Celle-ci et ses trois associées, Josée Dionne, Mélodie Carrière et Mélanie Halter, sont convaincues que les jeunes accourront en grand nombre au centre d’entraînement, curieux de sauter enfin sur une vraie trampoline professionnelle aux rebonds autrement plus élevés que ne le permettent le trampoline du jardin ou les ressorts du lit.

«Je voyais ma fille sauter 24 heures sur 24 sur le trampoline du jardin. Je sais qu’il y a un intérêt pour ce genre de sport chez les jeunes», estime Mme Fonner.

Cette dernière s’est d’abord intéressée au cheerleading lorsque Mélodie Carrière, qui entraîne de jeunes cheerleadeuses, lui a demandé, l’an dernier, de se joindre à elle pour démarrer sa propre école.

Nathalie Fonner, Josée Dionne et Mélanie Halter ont donc uni leurs efforts bénévolement dans le petit OSBL de Mélodie Carrière.

«On s’attendait à voir une quarantaine de filles s’inscrire et on en a eu 108. Ç’a été un gros succès. Notre local ne suffisait plus pour permettre à toutes ces jeunes de s’entraîner», précise Mme Fonner.

Il fallait donc trouver un local plus vaste et, pourquoi pas, ajouter d’autres activités suffisamment intéressantes pour convaincre des centaines de jeunes de délaisser leur iPod quelques heures.

L’idée du trampoline s’est imposée d’elle-même. Sauter dans les airs! Mais oui. «Les enfants ont besoin d’endroits à leur image pour bouger», explique pour sa part Josée Dionne.

En plus des trampolines, les quatre associés ont installé un immense plancher adapté pour accueillir des gymnastes ou des équipes de cheerleaders ainsi qu’un écran géant qui diffusera des clips musicaux à leur intention, question de créer une ambiance «jeunesse».

Les propriétaires ont bien des idées en tête pour faire venir les enfants par centaines: camps de jour durant les vacances, classes de prématernelles.

En plus des cours qui s’y donneront, jeunes et moins jeunes pourront venir se pratiquer moyennant quelques frais.

Prochaine étape: convaincre différentes écoles locales d’inscrire le trampoline au programme Sports-études et de l’offrir comme activité parascolaire.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top