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Un championnat de cheerleading victime de son succès

Photo Michel Chartrand - Les Coyotes, catégorie «Mom and Dad», en pleine action!

Un championnat de cheerleading victime de son succès

C’est pendant la fin de semaine des 9 et 10 avril derniers que s’est tenu le Championnat provincial de cheerleading 2011. Regroupant près 6 000 athlètes de tous âges, c’est une foule nombreuse qui est venue assister aux compétitions. Le Complexe Multisport Saint-Eustache était plein à craquer, le stationnement débordé et les longues files d’attente ont démontré l’engouement pour un tel évènement.

Les premières heures de compétition ont été retardées pour permettre aux personnes de pénétrer à l’intérieur du bâtiment. La séparation en trois blocs distincts par jour n’a pas nécessairement fait l’unanimité parmi les spectateurs. Les gens présents dans la salle devaient ressortir à l’extérieur et repayer pour pouvoir venir assister au bloc suivant. Occasionnant quelques irritations, particulièrement de parents qui avaient des enfants en compétition dans plusieurs blocs.

«Nous avons fait beaucoup de publicité cette année, mais nous avons été moins actifs dans notre système de prévente, ce qui a occasionné beaucoup d’achats à la porte» a commenté Catherine Marois-Blanchet, directrice générale de la Fédération de cheerleading du Québec.

Malgré les inconvénients des lieux, les athlètes étaient très bien installés dans l’école adjacente au Complexe. Les compétitions étaient spectaculaires à voir, particulièrement lorsque les niveaux de difficulté augmentaient. Les sauts, les pyramides et les pas de danse se complexifiant. La foule enthousiaste et nombreuse était bien présente pour soutenir leurs équipes favorites provenant de partout, Saint-Eustache, Laval, Montréal, Repentigny, Sherbrooke jusqu’à Baie-Comeau.

Catherine a précisé que l’intérêt des championnats au Québec, c’est une diversité régionale. «C’est unique chez nous, on peut voir des enchainements, des mouvements et des musiques différentes selon les régions».

La scène immense a accueilli des athlètes de différents niveaux et catégories. Celle de Mom and Dad, par exemple, regroupait des hommes et des femmes de 25 ans et plus. Ce qui était particulièrement intéressant, c’était de voir l’énergie et la flexibilité de ces groupes, dont le membre le plus âgé a 65 ans. Michel Laurin, 51 ans, fait partie de Laval Cheer Force Stars et s’entraîne depuis trois ans. «C’est une activité récréative qui me permet de rencontrer du monde, de me dépasser et de me tenir en forme», confie-t-il en entrevue.

Le niveau Tiny était charmant avec ses participants de moins de cinq ans. Le championnat a également accueilli deux autres groupes, Athlètes avec besoins spéciaux. Une catégorie offerte depuis au moins trois ans et qui permet à des personnes avec certaines problématiques de pratiquer le sport du cheerleading. «La demande est là. Ce sport les aide beaucoup à se développer», affirme Catherine Marois-Blanchet. Voir leur performance sur scène avait quelque chose d’émouvant. La salle s’est levée deux fois pour applaudir les deux équipes qui ont présenté leur chorégraphie.

Certains clubs de cheerleading des Laurentides ont très bien fait pendant ce championnat. C’est notamment le cas de Matrix Cheerleading de Mirabel qui a obtenu une première position dans les catégories Senior All-Girls Large niveau 3 et Senior Large niveau 2 et une deuxième place avec les Youth Large niveau 1. Le Zodiak Élite Cheerleading de Sainte-Marthe-sur-le-Lac s’est positionné en deuxième position pour la catégorie Junior Large niveau 2 et a obtenu une troisième position avec le Youth Small niveau 1. Le Méga-Cheer de Blainville a réussi à obtenir une deuxième position au Mini Large niveau 1.

 

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