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Sylvain Larivière a toujours le sentiment du devoir accompli

(Photo Yves Déry) - Sylvain Larivière continue de se plaire et dégage beaucoup de fierté quand il voit des hockeyeurs issus de cette organisation atteindre des niveaux supérieurs.

Sylvain Larivière a toujours le sentiment du devoir accompli

À la tête des Seigneurs des Mille-Îles

Mine de rien, Sylvain Larivière en est déjà à sa quatrième année à la direction des Seigneurs des Mille-Îles. À titre de gouverneur, depuis le début de son règne, il compte toujours à ses côtés sur les Robert Lessard, Jean Falcon, Daniel Trépanier et Donald Desrosiers comme fidèles complices.

«Comme bénévole, si on est prêt à donner autant de temps, c’est qu’on a du plaisir à être ensemble et à travailler du mieux possible pour répondre aux objectifs que l’on s’est fixé», a commenté Larivière. Soit dit en passant, en l’espace de trois saisons, s’il y a autant de joueurs qui ont réussi à atteindre des rangs supérieurs et que certaines équipes, malgré un contexte de plus en plus difficile, ont réussi néanmoins à se démarquer, Sylvain Larivière croit que le succès réside dans le travail d’équipe. «Je n’ai pas peur de m’entourer de gens compétents à tous les niveaux. Mon job à moi est notamment de m’assurer qu’il existe une interrelation entre tous les gestes qui sont posés dans le but de suivre une ligne directrice.»

Un contexte de plus en plus difficile

Déjà reconnue comme une puissance de premier plan dans la Ligue de hockey développement Montréal métropolitain, l’organisation des Seigneurs des Mille-Îles doit maintenant composer avec une diminution de hockeyeurs pour former deux formations par catégorie.

En plus de cela, à part le midget espoir, les clubs des Seigneurs n’ont qu’un entraînement par semaine sur la glace. Ainsi, ceux-ci commencent à être désavantagés sérieusement lorsqu’ils se frottent à des formations qui comptent sur deux à trois séances d’entraînement par semaine.
À ce sujet, Sylvain Larivière pense de plus que l’adhésion obligatoire à un programme sport et études, dès le niveau peewee, permettrait une progression supérieure de tous les porte-couleurs des Seigneurs.

D’autre part, dans bien des régions, il se parle de plus en plus que Hockey Québec revienne à un AA majeur et mineur. Cela mettrait fin au défi des hommes de hockey des Seigneurs de tenter, au meilleur de leurs connaissances, d’équilibrer les deux clubs dans le peewee et bantam.

Du bénévolat bien rempli

Si, pendant la saison, les mandats sont essentiellement de suivre chaque équipe que ça soit pendant les matchs et les séances d’entraînement, réserver et allouer les heures de glace pour les pratiques et les parties reportées, heureusement pour tout faire cela, Sylvain Larivière n’est pas seul. De là, toute l’importance d’être bien entouré.

Il en va de même lors de chaque saison morte alors qu’on se doit d’avoir les entraîneurs nécessaires pour tenir le camp de printemps puis ensuite, les camps d’entraînement officiels. Des réunions sont aussi organisées avec les présidents des cinq associations qui alimentent les équipes des Seigneurs, au sein de la Ligue Montréal métropolitain et de la région des Laurentides. Sans compter toutes les procédures administratives qui doivent être remplies avant le début de chaque saison.

Avec son boulot de tous les jours qui lui requiert déjà passablement de temps et d’énergie, le gouverneur des Seigneurs qui s’avère aussi le père de deux garçons, ne s’est pas gêné pour dire qu’il n’aurait jamais pris ce job si ces enfants avaient été encore en bas âge. «C’est un poste très demandant, mais j’ai la chance de le faire dans un contexte agréable et valorisant.»

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