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Philippe Laprise: beaucoup plus qu’une simple découverte

(Photo Jean-Pierre Laferrière) - Philippe Laprise, une jeune découverte qui a l’étoffe d’un vétéran.

Philippe Laprise: beaucoup plus qu’une simple découverte

De l’humour au Centre d’art La petite église

Son premier one-man-show a pour titre Je peux maintenant mourir. Disons qu’après avoir vu le spectacle en question, on souhaite que l’humoriste Philippe Laprise reste vivant encore longtemps. Car c’est toute une performance que ce nouveau venu sur la scène humoristique québécoise a offert alors qu’il était de passage, début octobre, au Centre d’art La petite église dans le cadre des spectacles présentés à cet endroit par le Service des arts et de la culture de la Ville de Saint-Eustache.

Enjoué, expressif, tout à fait à l’aise sur scène, ce «gentil géant» originaire de Jonquière a tout ce qu’il faut, effectivement, pour connaître une carrière des plus prometteuses, comme en fait foi ce tout premier spectacle dans lequel il parle beaucoup de lui et de son quotidien en tant que père, mari et homme, comme de l’accouchement de ses filles, de son vécu à l’école, de son expérience comme éducateur spécialisé et de sa fameuse rencontre avec Serge, 44 ans, à qui il va montrer comment nager, de sa demande en mariage et ainsi de suite. Pour terminer le tout, Philippe Laprise, un finissant de l’École nationale de l’humour en 2002, nommé Révélation de l’année au Festival Juste pour rire en 2007 et Découverte de l’année au dernier gala des Olivier, en 2009, aborde évidemment la question de la mort, un clin d’œil évident au titre de son spectacle.

Dès les premiers moments du spectacle, on constate effectivement que le jovial personnage qu’est Laprise a toute l’aisance voulue sur scène et possède un excellent sens du «timing», deux qualités qu’il a développées grâce à quinze années d’improvisation. Bref, l’humoriste Philippe Laprise fait rire, parfois à en pleurer, et s’avère beaucoup plus qu’une simple découverte. Déjà, il a l’étoffe d’un vétéran et possède même, à certains moments, un peu de Louis de Funès dans le nez.

Philippe, s’il vous plaît, ne meurt pas immédiatement!

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