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Marie-Lou Lapointe, à moins de deux secondes des Championnats panpacifiques

Championnat canadien senior de natation

Trois nageuses du Club aquatique Saint-Eustache (CASE) ont participé au Championnat canadien senior, du 31 mars au 3 avril derniers à Montréal, compétition qui servait de qualifications pour les Championnats panpacifiques. Aucune d’entre elles n’a été sélectionnée pour cet événement, mais selon l’entraîneur-chef du CASE, Sébastien Poulin, Marie-Lou Lapointe est en voie de parvenir à ce calibre.

Elle a connu sa meilleure compétition nationale senior en carrière, d’après lui. Au 50 m libre, elle a pris le 20e rang avec un temps de 27,5 secondes, ce qui s’avère un peu lent pour elle. «Elle a eu quelques pépins au départ. Elle n’a jamais été en mesure de revenir dans la course, ce qui explique l’écart avec son meilleur temps de 26,77 secondes», raconte Poulin.

Pour démontrer l’écart qui l’éloigne d’une future qualification, l’entraîneur fait savoir que la Montréalaise Victoria Poon (25 ans) s’est qualifiée pour les Championnats panpacifiques avec un temps de 25,46 secondes au 50 m libre. «Le sprint est une spécialité habituellement réservée aux athlètes plus matures et expérimentées, indique-t-il. Si Marie-Lou continue son travail, elle pourrait aspirer à ces performances d’ici quelques années. Elle doit continuer à persévérer en attendant et travailler sur la base, c’est-à-dire la technique, le synchronisme, l’amplitude et l’efficacité.»

Marie-Lou Lapointe a réalisé ses toutes premières finales au 50 m papillon et au 50 m libre. Elle a terminé l’épreuve du 50 m papillon au 17e rang. Son temps de 28,48 s est un meilleur temps personnel pour elle et un record d’équipe. À l’épreuve du 100 m papillon, elle a nagé la distance en 1 min 05, pour obtenir le 42e rang. «Son style était beaucoup plus décontracté qu’à l’habitude et ses temps de passage étaient excellents. Elle sera sans doute en mesure de nager 1 min 03 d’ici la fin de la saison», estime-t-il.
À la même épreuve, sa coéquipière Léa Sigouin-Derion a amélioré son temps d’une seconde. «La course était bien exécutée, les temps de passage bien balancés. Elle a manqué un peu de vitesse sur le premier 50 m, sinon la course était parfaite», décrit-il.

Elle a également égalisé ses meilleurs temps au 50 m dos et au 50 m papillon. «Elle n’est pas encore en mesure de se tailler une place dans les 20 premières positions, mais ça ne saurait trop tarder. Elle a les qualités athlétiques pour y arriver, mais il faudra coller quelques bons mois d’entraînement en vue des compétitions estivales. D’ici à cet été, elle pourrait surprendre, car elle est beaucoup plus énergique à l’entraînement et, habituellement, ce genre d’attitude rapporte gros», souligne Sébastien Poulin.

Quant à Laurie-Anne Duquette, elle a participé à quatre épreuves. Après avoir contracté un virus, elle n’a pas pu prendre part aux compétitions majeures du mois de février. «Ce manque de préparation a paru. Si elle peut continuer à s’entraîner avec constance dans les prochains mois, elle sera en mesure de se tailler une place parmi les 25 premiers rangs dans les épreuves de sprint», croit l’entraîneur.

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