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Les Vikings divisent à Saint-Eustache

(Photo Michel Chartrand) - Philippe Magnan a été solide dans la victoire comme dans la défaite.

Les Vikings divisent à Saint-Eustache

L’avantage de la glace annulé

Jean-qui-rit, Jean-qui-pleure, voilà un peu l’atmosphère qui régnait à l’aréna de Saint-Eustache à la suite, d’abord de la victoire lundi des Vikings puis, à leur défaite face aux Riverains mercredi dans cet enlevant quart de finale.

Les Vikings s’étaient donné l’avantage de la glace en remportant une improbable victoire dans le fief du collège Charles-Lemoyne, à Sainte-Catherine, et consolidé leur position en sortant vainqueur en prolongation à Saint-Eustache dans le troisième match. Face à l’élimination, les Riverains, tout de même détenteurs du deuxième rang de leur division, ont toutefois connu un soubresaut d’énergie en terrain ennemi. Le cinquième et dernier match aura donc tranché le débat hier soir à Sainte-Catherine.

Lundi, dans une rencontre un peu brouillonne, les Vikings ont fait preuve de patience alors que les chances de marquer se faisaient rares de part et d’autre. Après un premier vingt sans but, les Riverains ont ouvert la période médiane en capitalisant dès la 28e seconde. Avant la fin de ce même engagement, Antoine Quevillon réussissait à ramener les deux équipes à la case départ. Les adversaires se sont mutuellement contenus en période finale et en une première période de prolongation de dix minutes. Il n’aura fallu que 26 secondes à la deuxième prolongation pour voir Matthew Boudreau s’offrir un cadeau d’anniversaire en marquant le but vainqueur. «Ça a été lent au début, mais il faut comprendre que c’était un deuxième match en 24 heures. Ils ont une bonne équipe et il faut travailler sans cesse. Boudreau avait eu plusieurs chances de compter et il le méritait bien ce but. Un gros but, une grosse victoire», résumait Dave Thériault à l’issue du match.

Baisse de régime, défaite de 5-2
«Nous ne sommes tout simplement pas sortis en première et nous avons embarqué dans leur jeu en faisant preuve d’indiscipline. Tu ne peux pas offrir des cinq contre trois et ne pas te brûler. Il faut aussi comprendre qu’ils ont une bonne équipe qui avait le dos au mur. De notre côté, on voulait peut-être trop en finir, la patience a manqué et nous avons mal géré nos émotions. Mais il reste un match, le dernier, et j’ai confiance en mon équipe», commentait l’entraîneur-chef Thériault quelques minutes après s’être adressé à ses joueurs. Malgré une première période ardue et grâce à la performance de Philippe Magnan, ses hommes avaient malgré tout arraché les devants 1-0 sur le but de Matthew Boudreau. Les Riverains ont ensuite marqué trois buts sans réplique, deux en période médiane et le troisième en tout début de dernier tiers pour prendre la commande du match. En désespoir de cause, Thériault a retiré son gardien alors qu’il restait deux minutes à jouer dans le match. La tactique a porté fruit quatorze secondes plus tard lorsqu’Antoine Quevillon a compté pour raviver l’espoir chez les quelque 700 spectateurs toujours présents dans les gradins. Leur joie a cependant été de courte durée puisque les Riverains ont profité de l’absence de Magnan pour confirmer leur victoire en marquant deux fois dans un filet abandonné dans la dernière minute de jeu. Le match ultime se jouait hier et les Vikings connaissent maintenant leurs prochains adversaires, s’ils ont été victorieux ou la date du début de leurs vacances dans le cas contraire.

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