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Le traitement royal pour Alexandre Périard

Souffrant d’un léger malaise qui l’incommode au niveau du bras avec lequel il lance, Alexandre Périard espère pouvoir chasser toute douleur le plus rapidement possible. À son premier camp avec le gros club des Brewers prochainement, il veut tout faire en son pouvoir pour se distinguer.

Le traitement royal pour Alexandre Périard

Le temps de quatre jours

Voyage en avion en première classe, hôtel cinq étoiles, des sorties de toutes sortes, dépenses payées, voilà le traitement que les Brewers de Milwaukee réservent à Alexandre Périard ces jours-ci. Outre l’Eustachois de 21 ans, les 39 autres joueurs invités au prochain camp d’entraînement des Brewers prennent part actuellement au festival des fans de l’équipe, à Milwaukee.

Ainsi, comme dans le temps des Expos de Montréal qui profitaient de la saison hivernale pour promouvoir la saison à venir avec ce qu’on appelait sa caravane, les Brewers sont parmi les clubs du baseball majeur qui en font de même.

Selon Périard, il faut dire aussi que le baseball et les Brewers sont très populaires auprès de leurs partisans, ces derniers qui s’avèrent nombreux dans l’État du Wisconsin. D’autant plus que les Brewers ont connu une excellente saison en 2008 en atteignant même les séries éliminatoires, un fait d’armes puisque seulement huit clubs sur 30 se qualifient chaque année.
«Avant de goûter à mon premier camp avec le grand club, je me considère très choyé de pouvoir participer à ce bain de foule avec les partisans des Brewers. L’organisation traite vraiment bien ses joueurs. J’ai pu m’en rendre compte à plusieurs reprises depuis que j’ai été repêché», mentionnait Alexandre Périard, rencontré quelques jours avant son départ.

Léger malaise

Sur les recommandations de l’état-major des Brewers, après avoir évolué dans la Ligue d’automne de l’Arizona, le gaillard de 6 pieds et 1 pouce et 210 livres n’a pas recommencé à lancer avant le début du mois de janvier. Entre-temps, il avait toutefois entrepris son programme d’entraînement avec course et musculation. Puis lorsqu’il a lancé ses premières balles, il n’a pas pris de temps avant de ressentir un léger malaise dans le bras. Dans le but de prévenir une blessure qui pourrait s’aggraver, il a accouru voir un physiothérapeute. Voyant par la suite un chiropraticien, les deux ont été unanimes dans leur diagnostic. Ayant de l’inflammation musculaire dans certains muscles au niveau du dos, tout porte à croire que des exercices appropriés et quelques traitements devraient lui permettre de recommencer à lancer très prochainement. «Durant la saison d’automne, lors d’un entraînement, m’apercevant que le receveur était concentré par une autre balle qui s’en venait en sa direction, j’ai eu le réflexe de retenir mon bras. Sur le coup, j’ai entendu un bruit. Étant donné alors que la douleur n’était pas très intense, j’ai continué à lancer. Je me demande si mon malaise actuel n’est pas relié à cet épisode», se questionne-t-il?

Les bouchées doubles

Aussitôt revenu du Wisconsin, moins de deux jours plus tard, Alexandre Périard repartira aux États-Unis. En compagnie de son amie de cœur, Ève-Lyne, après avoir fait visiter brièvement Las Vegas à l’élue de son cœur, il poursuivra son périple en voiture jusqu’en Arizona. Ainsi, deux semaines avant le début du camp d’entraînement des Brewers, il s’entraînera presque tous les jours au site d’entraînement des équipes mineures.

Sans crier panique, il est conscient que comparativement aux années passées, il s’avère en retard dans sa préparation habituelle à ce stade-ci.

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