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Entête - Sport en bref

Le ski, une histoire de famille

Chez les Kingsbury

Les parents de Mikaël n’ont pas accompagné leur fils à tous les voyages, car il a fait pas moins d’une quinzaine de compétitions mondiales entre les mois de décembre et de mars. Robert Kingsbury et Julie Thibaudeau étaient toutefois à ses côtés pour la première épreuve de la saison en Finlande.

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«C’était très impressionnant, a indiqué Julie Thibaudeau, de voir 10 000 personnes au bas de la pente. Tu cries pour ton enfant. C’est le plus jeune compétiteur. Même l’annonceur avait un parti pris pour Mikaël en raison de son âge.»

Le papa et la maman ont vécu toute une sensation quand Mikaël a remporté la deuxième place sur le podium. «Avec un podium, a raconté la mère de Mikaël, pour sa première compétition en Coupe du monde, on se disait que la saison était déjà faite. Qu’est-ce que tu veux de plus?»

De son côté, Mikael n’en revenait pas de cette première grande performance. «Imaginez, dit-il, j’ai délogé du podium mon idole Dale Begg-Smith, le champion olympique de 2006, et vice-champion olympique en 2010. Il était troisième au moment de ma descente.»

Mikaël venait d’entrer dans les ligues majeures. «Je l’ai vu en entrevue, a expliqué Julie Thibaudeau. Les journalistes ont chacun leur micro. Il n’a aucune préparation. Les intervieweurs ont de gros accents en anglais. Sa compatriote Jennifer Heil avait un fun noir à voir Mikaël essayer de se débrouiller avec les entrevues.»

Chez les Kingsbury, le sport que pratique Mikaël fait partie du quotidien puisque Audrey, la cadette, et Maxime, l’aîné de la famille, font également du ski acrobatique. Tous les deux sont membres de l’équipe du Québec. Audrey est vouée à un brillant avenir en ski. Maxime a décidé récemment de se consacrer entièrement aux études.

Il se crée également des liens d’amitié entre les familles des skieurs de compétition. Même si Mikaël a coiffé Alexandre Bilodeau pendant toute la saison et lui a même ravi le titre de champion canadien, ils se connaissent très bien. «Nous sommes, mentionne Mikaël, de bons amis. On se voit même en dehors du ski. C’est le fun de courser contre lui. Il est super bon. On se pousse dans le dos l’un et l’autre. Je le vois depuis que j’ai l’âge de 10-12 ans. C’est sûr que Alexandre a toujours été un modèle pour moi.»

En fait, les Bilodeau et les Kingsbury sont des voisins de chalet et sur la même piste de ski à Saint-Sauveur. «C’est fou parce c’est notre gars et notre voisin qui se battent pour être le meilleur au monde.»

Selon les propos de Julie Thibaudeau, on peut également ajouter que la familiarité est perceptible avec les compétiteurs des autres pays. «Le coach du Français Guilbaut Colas, qui a décroché le titre de champion du monde, est venu me dire: Il est emmerdant ton fils

 

 

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