- PUBLICITÉ -
Le midget espoir des Seigneurs se signale à Drummondville

(Photo Yves Déry) - À défaut d’avoir des hockeyeurs spectaculaires sous la main à la barre du midget espoir des Seigneurs des Mille-Îles, Jean-Philippe Bélair les voit quand même connaître du succès en affichant une éthique de travail digne de mention.

Le midget espoir des Seigneurs se signale à Drummondville

Sous le règne d’un nouvel entraîneur-chef

Entreprenant à nouveau une saison comme assistant-entraîneur dans le midget AAA avec les Vikings, après trois ans dans ce rôle, Jean-Philippe Bélair se sentait prêt à vivre une nouvelle aventure. Ainsi, quand Gino Jacques a accepté un poste d’adjoint dans le junior AAA, Bélair n’a pas hésité à donner son accord pour le remplacer comme entraîneur-chef du midget espoir des Seigneurs des Mille-Îles.

Arrivé en poste après les quatre premières parties de la saison régulière, selon Bélair, l’adaptation entre lui et ses nouveaux joueurs s’est bien déroulée. «En plus d’avoir eu la chance d’en avoir côtoyé certains durant le camp d’entraînement des Vikings, la plupart des autres, je les avais vu évoluer dans les rangs bantam. Bref, je n’étais pas inconnu à leur yeux et vice versa.»

Originaire de Mont-Laurier, Jean-Philippe Bélair dit avoir eu la piqûre du coaching dès sa première expérience.

Résidant maintenant à Mirabel, il se représente comme un entraîneur qui exige de ses protégés une éthique de travail exemplaire. «Je suis d’ailleurs très heureux de la réponse des gars jusqu’à maintenant. Ils appliquent très bien ce que je leur demande et progressent dans la bonne direction autant sur le plan individuel que collectif. Le cas de Patrice Perron est un bel exemple. Ayant amélioré énormément son coup de patin depuis le début de la saison, il est devenu un joueur nettement plus dominant.»

Une défensive alerte

Contrairement à l’an dernier, le midget espoir des Seigneurs n’aligne pas un buteur naturel de la trempe de Julien Tremblay. Ainsi, pour Jean-Philippe Bélair, un éducateur physique au primaire dans la vie de tous les jours, il est clair que sans une défensive très étanche, sa formation s’avère dans le trouble. Il faut croire que ses protégés ont compris le message puisqu’ils accomplissent de l’excellente besogne pour protéger leurs deux gardiens, Julien Giroux et Mathieu Bezeau. D’ailleurs, aux dernières nouvelles, les deux occupaient respectivement le premier et treizième rang au niveau de la meilleure moyenne de buts alloués, et ce, au niveau de toute la Ligue de développement Montréal métropolitaine.
«J’ai demandé aux «kids» de faire les choses le plus simplement possible. À défaut de marquer des beaux buts, ils doivent tenter de remplir le filet adverse le plus souvent possible, même si ce n’est pas toujours très joli à regarder», a commenté Bélair.

Auteur d’une fiche, au moment d’écrire ces lignes, de sept gains, quatre échecs et cinq verdicts nuls pour la septième place au classement général sur 14 équipes, le midget espoir des Seigneurs revient par ailleurs du Tournoi de Drummondville. Sur place, les porte-couleurs dont il est question dans ce reportage ont fait belle figure. Après trois victoires en autant de parties en ronde préliminaire, les Seigneurs ont été éliminés en huitième de finale par l’Express de la Rive-Sud de Québec lors des tirs de barrage. Avant ce tournoi, cette formation de la région de Québec était classée deuxième sur la scène provinciale.

Bref, les ouailles de Jean-Philippe Bélair n’avaient pas de quoi à avoir le moral dans les talons à l’issue de cette défaite. Au contraire, cela augure bien pour les gros mois de hockey qui s’en viennent.

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

Section concours

- PUBLICITÉ -
Top