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Le hockey, un incontournable dans sa vie

Sans être nécessairement le hockeyeur le plus dominant sur la glace, Maxime Trépanier aura toujours exercé un rôle important dans ses équipes, de par son charisme et ses efforts constants.

Le hockey, un incontournable dans sa vie

Pour Maxime Trépanier

Comme la très grande majorité des hockeyeurs au Québec, il est très peu probable que Maxime Trépanier accède à la Ligue nationale de hockey. Peu importe, quoi qu’il advienne, son amour du hockey demeure inconditionnel. Il l’aura prouvé de façon éloquente lors de son année midget espoir.

Victime à la mi-saison d’un accident sur la glace qui en résulte, à la fracture des vertèbres lombaires L-2 et L-3, pendant quatre mois, il est contraint de porter un corset rigide. Sous son insistance, les médecins de l’hôpital Sainte-Justine travaillent fort dans le but de lui éviter l’intervention, afin qu’il puisse recommencer à chausser les patins le plus rapidement possible.

Capitaine de son équipe des Seigneurs des Mille-Iles, malgré sa blessure, il continue à camper son rôle de leader du mieux qu’il peut.

L’année suivante, durant l’été, même s’il n’est qu’à 50 % de ses possibilités, il décide tout de même de prendre part au camp d’entraînement des Vikings midget AAA. Bien que retranché, il aura démontré à l’entraîneur-chef Dave Thériault une détermination à toute épreuve. En plus de s’aligner avec le midget AA des Seigneurs, le défenseur de Saint-Eustache devient donc un joueur affilié avec les Vikings et participe à tous les entraînements. Ce n’est finalement qu’en janvier 2009, que les médecins confirment qu’il est rétabli à 100 %.

Des qualités de meneur

Capitaine de sa formation aux niveaux bantam et midget, Maxime Trépanier croit que son éthique de travail a toujours plu aux instructeurs qui l’ont dirigé. «En plus d’être travaillant et de démontrer de l’ardeur au jeu, je m’entends bien avec tous mes coéquipiers. En tant qu’enfant unique, je pense que je tiens cela de mes parents de voir le côté positif des choses.»

Ainsi, avec le retour du hockey collégial AAA au Québec cette présente saison, en plus d’avoir réussi à se tailler un poste avec les Nordiques du cégep Lionel-Groulx, l’arrière-garde de 18 ans a vu son côté rassembleur être remarqué par son entraîneur-chef, Benoît Bohémier.

Se décrivant comme un défenseur capable de contribuer aux succès de son club, autant en défensive qu’en attaque, il doit assumer aussi des responsabilités supplémentaires en tant que capitaine.

Aux dires de cet athlète qui fait près de 5 pieds 11 pouces et 190 livres, autant les Nordiques éprouvent des difficultés en saison régulière comme en fait foi leur fiche de 3 gains contre 10 échecs, lors des tournois spéciaux, les représentants du collège Lionel-Groulx trouvent le moyen de se distinguer, eux qui ont fait les frais des demi-finales lors des deux premiers tournois. Pour ce qui est de son rendement individuel, il l’a commenté de la façon suivante: «En début d’année, me mettant trop de pression sur les épaules, j’avais tendance à vouloir trop en faire. Il faut dire qu’avec plusieurs joueurs plus âgés que moi, ce n’est pas toujours évident de me faire respecter dans mon rôle de capitaine. Cependant, depuis quelques semaines, cela va beaucoup mieux pour moi à tous les points de vue.»

Par ailleurs, maintenant qu’il s’est prouvé qu’il peut bien concilier ses études en administration et le hockey, ce jeune homme ambitionne de continuer à jouer au niveau compétitif, une fois rendu au niveau universitaire.

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