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Le grand jour approche pour Charles-Olivier Roussel

(Photo Pierre Latour) - Parmi les atouts qui font que Charles-Olivier Roussel est considéré comme un défenseur d’avenir dans la Ligue nationale de hockey, il y a la qualité de son tir du poignet.

Le grand jour approche pour Charles-Olivier Roussel

À l’aube de vivre sans doute les émotions les plus intenses de toute sa vie, Charles-Olivier Roussel commence à piaffer d’impatience. Eh oui, le week-end prochain, à l’occasion de la séance de repêchage 2009 de la Ligue nationale de hockey (LNH) tenue au Centre Bell de Montréal, il saura enfin l’identité de la formation qui a décidé de jeter son dévolu sur lui.

Identifié comme le 36e meilleur espoir nord-américain, il semble de plus en plus probable que ce défenseur de 6 pieds 1 pouce et qui oscille la balance à 200 livres soit réclamé plus tôt que son rang initial. En plus de s’avérer le plus jeune hockeyeur éligible cette année, Roussel est capable de s’affirmer dans toutes les facettes de sa position.

Très convoité

Pour avoir une idée du club susceptible de l’enrôler, il faut penser aux équipes qui ont connu du succès au cours de la dernière saison dans la LNH, qui se feront entendre vers la fin de la première ronde. Dans ce groupe, les Devils du New Jersey, les Bruins de Boston et les Red Wings de Détroit ont démontré de l’intérêt de façon plus soutenue. Entre autres, le recruteur-chef des Devils, Claude Carrier, a confié au père de Charles-Olivier que ça serait tout un coup pour l’organisation de mettre la main sur son fils, puisque né trois jours plus tard, il est quasi assuré qu’il sortirait parmi les 10 meilleurs joueurs de tout le repêchage 2010. Bref, à ses yeux, ce serait une aubaine d’obtenir une arrière-garde aussi prometteuse que Roussel. On peut présumer aussi que les Devils ont obtenu toutes les informations qu’ils désiraient auprès de l’agent du défenseur eustachois, Robert Sauvé, lui qui a déjà gardé les buts de la formation du New Jersey. De leur côté, les Red Wings affectionnent des joueurs comme Roussel, qui excellent dans l’art de contrôler la rondelle.

S’il passe la première ronde par ailleurs, on raconte que l’Avalanche du Colorado pourrait bien décider de s’adjoindre ses services. Pour ce qui est du principal intéressé, officiellement, il dit n’avoir aucune préférence, tout en soulignant qu’il a bien hâte d’entendre son nom au micro.

Soit dit en passant, lors de son séjour à Toronto en compagnie des 99 autres meilleurs espoirs en Amérique du Nord, pas moins de 26 équipes sur 30 l’ont interviewé. «Ce fut pas mal stressant comme expérience à vivre. Entre autres, pour une équipe, j’étais seul devant 12 personnes qui m’épiaient. Puis il y a eu aussi les tests physiques auxquels j’ai dû me soumettre qui se sont avérés très exigeants.»

D’autre part, durant ces jeux jours en sol torontois, Charles-Olivier Roussel a appris une nouvelle qui l’a réjoui au plus haut point. De la bouche d’André Tourigny, l’un des entraîneurs adjoints, il a su qu’il faisait partie des hockeyeurs qui avaient été sélectionnés pour prendre part au camp d’entraînement estival de l’équipe canadienne des moins de 20 ans. Un seul autre défenseur du Québec a été invité, il s’agit de Marco Scandella, qui appartient déjà au Wild du Minnesota.

Pour en revenir au repêchage, Roussel sait très bien que plusieurs choses peuvent influencer son dénouement. Entre autres, il n’écarte aucune possibilité comme celle de se voir réclamer par une organisation qui a bien caché ses intentions.

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