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L’attente n’aura pas été trop longue pour Mathieu Brodeur

(Photo Michel Chartrand) - Mathieu Brodeur pourrait devenir un autre Eustachois après Walter Buswell, à évoluer sur une base régulière dans la Ligue nationale.

L’attente n’aura pas été trop longue pour Mathieu Brodeur

Maintenant sous contrat avec les Coyotes de Phoenix

Mathieu Brodeur a sûrement le sommeil beaucoup plus léger depuis dix jours. En effet, quelques jours après que son club dans le junior majeur, les Screaming Eagles du Cap-Breton, soit éliminé, il a reçu un appel fort important pour la suite de son cheminement de hockeyeur.

À l’autre bout du fil, la journée du 1er avril (ce n’était pas un canular, à la grande joie de Mathieu), son agent Robert Sauvé lui a confirmé l’entente survenue avec les Coyotes de Phoenix.

Ainsi, dès le lendemain, le défenseur format géant de 6 pieds et 6 pouces et 214 livres, a pris l’avion en direction de San Antonio, pour joindre l’équipe-école des Coyotes dans la Ligue américaine.

Le samedi après-midi, à l’issue de son premier entraînement avec sa nouvelle formation, le représentant de L’ÉVEIL l’a rejoint sur son cellulaire. Aimable comme à son habitude, Mathieu Brodeur a mentionné que déjà, plusieurs personnes s’étaient manifestées auprès de lui pour le féliciter. Quant à son arrivée dans l’entourage du Rampage de San Antonio, la première impression a été favorable à ses yeux. «On m’a rapidement trouvé une chambre à l’hôtel. Puis, avec quelques Québécois dans l’équipe, soit Joel Perreault et Francis Lessard, je pense que cela va m’aider à m’intégrer encore plus rapidement. Côté hockey, après avoir pris quelques jours de congé, l’idée est de reprendre le synchronisme le plus rapidement possible.»

Avec le Rampage qui luttait aux dernières nouvelles pour mériter l’une des dernières places disponibles pour les séries éliminatoires, au moment d’écrire ces lignes, Brodeur ne savait pas s’il aurait l’opportunité de revêtir l’uniforme dans un vrai match.

Par ailleurs, à l’issue de sa signature du contrat valide pour trois ans, le directeur gérant des Coyotes de Phoenix, Dan Maloney a mentionné que la présence de l’Eustachois de 19 ans, va aider à grossir la brigade défensive du Rampage.

Pas l’intention de modifier son style de jeu

Sans connaître les détails financiers de l’entente survenue avec les Coyotes, Mathieu Brodeur a toutefois confirmé l’existence d’un boni. Bref, ça se prend bien et il peut maintenant se concentrer uniquement sur le hockey. «Après avoir été repêché, je viens maintenant de réussir la deuxième étape avec la signature de ce contrat. Il ne reste plus que la troisième, soit d’atteindre la Ligue nationale.»

Soit dit en passant, Brodeur n’entend pas déroger à son style de jeu qui lui a permis de capter l’attention des clubs professionnels. En fait, sa présence physique et son efficacité dans son territoire s’avèrent ses atouts premiers.

Il lui reste maintenant à acquérir de l’expérience et de la maturité dans son jeu, ce qu’il compte faire dans la Ligue américaine.

En comparaison avec un défenseur offensif, s’il prouve aux dirigeants des Coyotes qu’il est de calibre pour la Ligue nationale, reste à voir combien de temps il va évoluer dans la Ligue américaine ou autre circuit professionnel.

Chose sûre, maintenant qu’il a les deux pieds à l’entrée de la porte, il n’a pas l’intention de faire mentir son ancien entraîneur-chef, Pascal Vincent. Ce dernier a toujours été convaincu qu’un jour ou l’autre, Mathieu évoluera au sein du meilleur circuit au monde.

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