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Deux exemples concrets de la relève chez les entraîneurs de hockey eustachois

Année après année

Deux exemples concrets de la relève chez les entraîneurs de hockey eustachois

William Fournier et Gabriel Marinier‑Asselin

Peu importe les dirigeants qui se succèdent au sein de l’Association du hockey mineur de Saint-Eustache, il y a une volonté de recruter de jeunes entraîneurs pour assurer de la relève. Au nombre des entraîneurs recrues qui ont effectué leurs premiers pas dans ce rôle au cours de la dernière année, il y a William Fournier et Gabriel Marinier‑Asselin.

Le premier, une fois son stage midget complété, n’a pas hésité à manifester son intention de vivre une nouvelle expérience en agissant derrière le banc. Faut dire qu’en évoluant comme joueur de centre au niveau midget intercité, il a entretenu des liens particuliers nommément avec ses coachs, François Labelle et David Caron. Arborant un «A» sur son chandail à titre d’assistant durant sa dernière année comme hockeyeur, William Fournier se décrit comme quelqu’un qui, dans une équipe, impose du leadership en prêchant par le bon exemple.

Durant la dernière saison, le jeune homme qui vient tout juste de célébrer son 19e anniversaire de naissance a justement secondé François Labelle et David Caron, à la barre du midget AA eustachois.

«J’aime le sport et particulièrement le hockey par son intensité. L’une des différences c’est qu’en passant de joueur à entraîneur, les sensations sont différentes. Derrière le banc, les satisfactions sont ressenties à plus long terme.»

Celui qui a goûté plutôt cet hiver aux joies de conquérir les grands honneurs d’un tournoi à titre d’assistant-entraîneur admet, cependant, qu’à ce moment‑là, les émotions s’apparentent à celles vécues comme athlète.

Gabriel Marinier-Asselin

Jouant au hockey depuis sa tendre enfance et travaillant depuis quelques années comme préposé aux chambres et à l’équipement au complexe Water-Buswell, Gabriel Marinier-Asselin connaît fort bien les rouages de ce sport.

De par ses tâches qu’il occupe pour le Service du sport et du plein air de Saint-Eustache, il a cette facilité de créer des liens avec les jeunes usagers. Ayant deux frères et une sœur aux prises avec une déficience intellectuelle, pour un jeune homme de 21 ans, il possède par ailleurs une maturité et un sens des responsabilités très bien développé.

Ainsi, quand il a signifié son intention de consacrer du temps au coaching, on n’a pas tardé à lui répondre favorablement. Même s’il aurait préféré faire ses débuts dans le rôle de second, il a accepté l’offre du directeur de la catégorie bantam, Steve Maheux, en prenant une équipe bantam B comme entraîneur‑chef.

«Même si j’étais bien entouré avec des coachs d’expérience à mes côtés, personnellement, cela m’a pris une période d’ajustement afin de mieux gérer mes actions. J’ai finalement adoré l’expérience de transmettre les connaissances que j’ai acquises dans mon cheminement de hockeyeur. Juste à en parler, j’ai déjà hâte à l’an prochain», de souligner ce jeune homme des plus passionnés.

Il accepte volontiers de faire ses classes dans les niveaux dits plus récréatifs. En plus, le fait que cela s’avère moins exigeant en terme de disponibilité l’accommodera pour l’an prochain, car à titre d’étudiant en techniques de loisir, il devra réaliser un stage de longue durée. Il ne tournerait cependant pas le dos à graduer dans la classe A, de préférence au niveau peewee ou bantam.

 

 

 

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