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Des dizaines d’animaux trouvent un maître

(Photo Yves Déry) - Exposés à l’extérieur, une quinzaine de chiens et une trentaine de chats attendaient d’être adoptés pour éviter l’euthanasie. On voit ici les Julie Beaulieu, Sophie Garrett, Stéphanie Bizier, Kenny Grenier et Vanessa Bergeron qui ont participé à ces deux journées portes ouvertes d’adoption.

Des dizaines d’animaux trouvent un maître

Portes ouvertes d’adoption à l’Inspecteur Canin

Des dizaines d’animaux ont trouvé preneur, lors des deux journées portes ouvertes d’adoption de l’Inspecteur Canin organisées à son animalerie de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, le week-end dernier.

Exposés à l’extérieur, une quinzaine de chiens et une trentaine de chats attendaient d’être adoptés pour éviter l’euthanasie. «La plupart ont été abandonnés ou mis en adoption par leur propriétaire», souligne Sophie Garrett, employée au centre canin depuis deux ans. Plusieurs chatons étaient du nombre.

Les animaux qui n’ont pas trouvé preneur resteront à l’entreprise et pourront encore être adoptés. «Il n’y a pas de date limite, mais à un certain moment il faut faire une sélection et transférer ceux qui sont ici depuis trop longtemps aux autres succursales à Saint-Lin-Laurentides ou à Saint-Charles-Borromée», indique-t-elle.

Malgré plusieurs commentaires indignés, suscités par l’article annonçant ces journées portes ouvertes – publié sur le site Web de nos journaux [www.leveil.com] –, Mme Garrett assure que l’euthanasie est effectuée sur les animaux abandonnés malades. «Ceux que nous sommes capables de soigner, on le fait, mais certains sont trop mal en point et on ne voudrait pas qu’ils contaminent les autres», fait-elle savoir.

La chambre à gaz utilisée pour l’euthanasie est située à Saint-Lin-Laurentides. Si trop d’animaux se retrouvent à cette succursale à la suite des transferts notamment, les risques d’euthanasie de ces animaux augmentent, convient l’employée.

Entre mai et juillet, le centre canin marthelacquois reçoit une quarantaine de chats par semaine. Environ 20 animaux de compagnie par mois sont adoptés. «Compte tenu de la situation économique actuelle, je trouve qu’il y a plus d’animaux abandonnés, particulièrement des chats», remarque-t-elle.

Contrairement aux chiens, les chats sont rarement stérilisés. Ainsi, plusieurs félins ont des chatons, ce qui augmente le nombre de chats errants.

Le centre canin ne stérilise pas les chats qu’il met en adoption, créant un cercle vicieux qui alimente la situation des chats errants et abandonnés, admet l’employée. «Il y a des frais associés à la stérilisation. Il faut déjà nourrir les animaux et en prendre soin. L’argent amassé aujourd’hui servira à nourrir les autres animaux», indique-t-elle.

Mme Garrett estime que les propriétaires de chat devraient prendre la responsabilité de les faire stériliser. «Ce sont souvent les mêmes personnes qui nous apportent des chatons», constate-t-elle.

Rencontrée la première journée portes ouvertes, elle ajoute qu’elle aimerait bien que tous les animaux trouvent un maître.

Quoi faire quand on a perdu son animal?

Pour faciliter les retrouvailles avec son animal de compagnie s’il est perdu, Mme Garrett rappelle que tous les chiens des municipalités desservies par l’Inspecteur Canin (Pointe-Calumet, Saint-Joseph-du-Lac, Oka) et les chats de Pointe-Calumet doivent porter une médaille.

Autrement, le propriétaire peut se rendre au centre canin et apporter une photo de son animal pour ouvrir un dossier dans lequel sont inscrits la race, l’âge et le secteur où il a été perdu.

Le rôle de l’Inspecteur Canin est de faire respecter les règlements municipaux, de recueillir les animaux errants, de prendre les animaux en adoption, de faire le recensement et de ramasser les animaux morts sur les voies publiques.

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