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Chaque dimanche, l’abbé Jasmin célèbre la messe dans différentes églises des paroisses qu’il gère. Ci-dessus, l’église L’Annonciation d’Oka qui a été érigée entre 1878 et 1883.

Le nouveau prêtre modérateur des paroisses Saint-François d’Assise et Sainte-Marie-du-Lac, Michel Jasmin.

Chaque dimanche, l’abbé Jasmin célèbre la messe dans différentes églises des paroisses qu’il gère. Ci-dessus, l’église L’Annonciation d’Oka qui a été érigée entre 1878 et 1883.

Tout un baptême pour le nouveau curé d’Oka

Les régions de Deux-Montagnes et d’Oka comptent parmi elles un nouvel arrivé fraîchement débarqué depuis avril dernier en la personne du nouveau prêtre modérateur Michel Jasmin. Ce dernier a littéralement eu tout un baptême de l’eau à son arrivée alors que le lac des Deux Montagnes menaçait de s’infiltrer dans l’église L’Annonciation d’Oka. Et ce fut le cas!

C’est le 18 avril dernier que Michel Jasmin a officiellement été nommé pour s’occuper des paroisses Saint-François d’Assise et Sainte-Marie-du-Lac ainsi que de l’Unité pastorale. Il succède ainsi à l’abbé Pascal Kassis qui occupait ce poste depuis août 2016.

Avant de voguer vers nos paroisses, l’abbé Jasmin s’est occupé d’autres paroissiens des Basses-Laurentides, dont ceux de Lachute, Saint-Jérôme et Boisbriand. Ce natif de Sainte-Thérèse-de-Blainville, aujourd’hui âgé de 58 ans, s’est découvert une vocation pour l’église en 1986 alors qu’il étudiait en criminologie dans le but de devenir travailleur de rue. «J’aimais aider les gens et être sur le terrain. C’est là que je me suis senti appelé à servir l’église. J’œuvrais alors déjà comme bénévole au sein de ma paroisse et j’ai décidé de m’engager plus à fond» , se remémore l’abbé Jasmin.

Un baptême par submersion

L’abbé Jasmin affirme voir sa nouvelle affectation comme un beau défi à relever. Mais quelle frousse il a eue en vivant cette crue printanière particulière à son arrivée. «Quand je suis arrivé ici, il y avait déjà des secteurs dans la grande région qui étaient affectés par la crue des eaux. Une semaine et demie après mon arrivée, c’est ici qu’il y avait une montée des eaux. C’est pour ainsi dire tout un baptême par submersion!» confie-t-il, sourire en coin.

L’eau s’est finalement infiltrée dans le sous-sol de l’église, touchant meubles, chaises et décors qui y étaient entreposés. Au début juin, des travaux de décontamination ont eu cours dans le sous-sol de l’église afin d’y désinfecter le système électrique et de chauffage.

Grand parc immobilier

Outre ces intempéries fâcheuses de début de parcours, l’abbé envisage l’avenir avec logique. Il affirme que seul 1,5 % des habitants de ses paroisses sont des pratiquants catholiques. Il dit vouloir rencontrer ses paroissiens, «marcher avec eux» , les connaître et bâtir avec eux.

«L’église sera amenée à vivre de très grands défis. On a un parc immobilier qui est immense. Il y a sept églises à entretenir sur le territoire. Alors, c’est vraiment un défi de savoir comment faire vivre la communauté sans que les édifices ne deviennent un poids pour la communauté, explique-t-il. Y aurait-il possibilité d’être partenaire avec d’autres instances pour conserver ces biens-là, mais sans que ce ne soit un fardeau pour la communauté? » de s’interroger l’abbé Jasmin.

Soulignons finalement que l’abbé Jasmin fera une messe en plein air pour célébrer la Saint-Jean-Baptiste à l’église Saint-Agapit à Deux-Montagnes le 24 juin prochain à 10 h 30. Pour leur part, les Okois pourront le rencontrer le 25 juin prochain à l’église L’Annonciation.

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