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Tous les week-ends de l’été, les fermières d’Oka seront présentes pour vendre leurs produits tricotés et «fabriqués à Oka».

Le 10 juin dernier, la 3e édition de la Journée mondiale du tricot en public a attiré une trentaine de tricoteuses d’expérience et novices qui se sont installées près du quai municipal d’Oka.

Tous les week-ends de l’été, les fermières d’Oka seront présentes pour vendre leurs produits tricotés et «fabriqués à Oka».

Les fermières d’Oka toujours aussi actives

Samedi dernier, une trentaine de membres du Cercle de fermières d’Oka célébraient la Journée mondiale du tricot en public, en face de la mairie d’Oka, sur le bord de l’eau. Un superbe temps a accueilli les tricoteuses expérimentées tout comme les novices qui participaient à l’événement.

«Nous célébrons pour une troisième année consécutive la Journée mondiale du tricot en public, car c’est une belle occasion pour nous de se réunir, de jaser et de changer la perception des gens qui croient que tricoter c’est un loisir pour les gens âgés. Moi, ce n’est pas mon cas, j’ai 36 ans et j’ai appris à tricoter il y a de cela 12 ans. Pour nous, c’est une belle occasion d’initier la relève et les curieux au tricot» , explique une membre du Cercle de fermières d’Oka, Annie Morel.

Soulignons que c’est à l’initiative de la fermière okoise Manon Proulx que l’événement a pris racine à Oka il y a trois ans et qui s’aligne définitivement pour une quatrième édition l’an prochain. «Cet événement se vit simultanément à travers le monde, partout où des groupes ont décidé de le concrétiser, que ce soit au Québec, en Europe, en Afrique ou dans les Amériques» , fait remarquer Manon Proulx.

«L’aiguillée» aux Journées de la culture

Les fermières d’Oka comptent aussi prendre part aux Journées de la culture le 30 septembre prochain. «Cette année, notre thème sera “L’aiguillée” et nous préparons actuellement une activité pour présenter l’art textile aux participants» , précise sa collègue Micheline Legault qui est administratrice au sein du conseil d’administration de l’organisme.

Soulignons que l’organisation okoise fondée en 1939 compte actuellement plus de cinquante membres actifs qui se réunissent un soir par mois. Elles ont notamment pour mission de promouvoir le développement et l’épanouissement de la femme et de la famille.

Retour du traditionnel encan crié

En ce sens, elles convient depuis plus de 10 ans les citoyens à participer à leur traditionnel encan crié pour amasser des fonds pour la Fondation OLO. Cette fondation vient en aide aux femmes enceintes, aide les enfants à naître en santé et à connaître un bon départ dans la vie grâce à des gestes et un soutien alimentaire adaptés.

«L’an dernier, nous avons amassé 2 102 $ grâce à notre encan, ce qui nous a permis de venir en aide à six bébés. Cet argent a été remis à la Fondation OLO qui l’a ensuite redirigé vers le CLSC Jean-Olivier-Chénier et, par le fait même, à des femmes enceintes d’ici» , explique fièrement la Calumet-Pontoise et membre du Cercle de fermières d’Oka, Louise Charron.

Soulignons finalement que cette activité-bénéfice aura lieu dès 19 h le 8 novembre prochain à la salle de la mairie d’Oka. Plus d’une centaine de prix provenant d’entreprises locales et des articles produits par les fermières elles-mêmes y seront disputés dans une ambiance festive.

Pour en savoir davantage sur les activités du Cercle de fermières d’Oka, il est possible de consulter leur page Facebook ou de leur écrire à fermieresoka@gmail.com.

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