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Les entreprises d’ici doivent s’ouvrir à de nouveaux marchés

Photo Benoît Bilodeau – Ce dîner a notamment réuni Sylvain Barisselle, président d’office de la CCI2M, Caroline Vallerand, de la Caisse Desjardins de Saint-Eustache–Deux-Montagnes, Stéphane Forget, conférencier et pdg de la FCCQ, Édith Mathieu, du Regroupement des CPA de Laval-Laurentides, et Pierre-Marc Langlois, de vos hebdos L’ÉVEIL et LA CONCORDE.

Photo Benoît Bilodeau – Ce dîner a notamment réuni Sylvain Barisselle, président d’office de la CCI2M, Caroline Vallerand, de la Caisse Desjardins de Saint-Eustache–Deux-Montagnes, Stéphane Forget, conférencier et pdg de la FCCQ, Édith Mathieu, du Regroupement des CPA de Laval-Laurentides, et Pierre-Marc Langlois, de vos hebdos L’ÉVEIL et LA CONCORDE.
Photo Benoît Bilodeau – Le président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Stéphane Forget.
Photo Benoît Bilodeau – Plusieurs chambres de commerce de la région des Laurentides ont collaboré à la tenue de ce dîner d’affaires, dont celles de la MRC de Deux-Montagnes, de Mirabel et de la MRC de Thérèse-De Blainville.

Les entreprises d’ici doivent s’ouvrir à de nouveaux marchés

Conférence du pdg de la FCCQ

Les défis seront nombreux pour les entreprises québécoises au cours des prochaines années, mais s’il y en a un que celles-ci doivent avoir particulièrement à l’œil, c’est celui de s’ouvrir impérativement à de nouveaux marchés, et en particulier celui de la Chine, où le taux de la croissance économique avoisine les 7 %.

«Si une entreprise veut croître, elle doit développer de nouveaux marchés. Il n’y a pas une entreprise qui peut miser sur sa croissance en n’ayant qu’un seul marché où elle peut exporter. Et la Chine est très certainement un joueur important de l’économie mondiale» , a fait savoir sans détour le président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Stéphane Forget, dans le cadre d’un récent dîner d’affaires régional tenu aux Salles de réception Constantin, à Saint-Eustache.

L’événement, organisé par la Chambre de commerce et d’industrie MRC de Deux-Montagnes (CCI2M), en collaboration avec l’ensemble des chambres de commerce des Laurentides, dont la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville (CCITB) et la Chambre de commerce et d’industrie de Mirabel (CCIM), a réuni autour de 75 participants.

Atouts et défis du Québec

Après avoir dressé un portrait de la situation économique au Québec, au Canada, aux États-Unis et à travers le monde, le conférencier a fait état des atouts que possède le Québec, à savoir l’abondance d’énergie à prix compétitif, sa main-d’œuvre qualifiée dans plusieurs secteurs, ses industries de pointe de calibre mondial, ses institutions d’enseignement collégial et universitaire qui se retrouvent dans toutes les régions et les investissements importants des gouvernements dans les infrastructures.

Pour ce qui est des défis, M. Forget a aussi parlé du problème de main-d’œuvre qualifiée dans plusieurs régions du Québec. Pour l’ensemble du Québec, on parle d’une diminution de l’ordre de 3,3 % de la population en âge de travailler au Québec pour la période comprise entre 2010 et 2030.

Par exemple, a mentionné M. Forget, l’entreprise Canada Goose, qui a ouvert en juin dernier une nouvelle usine à Boisbriand, peine à recruter des employés qui pourraient lui permettre d’accroître sa production.

Si le taux de chômage est bas, cela est cependant trompeur aux yeux du pdg de la FCCQ, car il y a de moins en moins de gens en âge de travailler. «C’est une bonne nouvelle, mais pour les mauvaises raisons. Nous manquons de jeunes, et il faudrait, pour pallier cette réalité, accueillir au moins 60 000 immigrants par année, et non 54 000» , d’affirmer M. Forget.

Enfin, M. Forget estime que les défis touchant la technologie ne doivent pas être négligés, puisque ce secteur a été au cœur de l’une des grandes transformations économiques et sociales des 20 dernières années.

«Il faut savoir que 57 % des adultes québécois ont réalisé au moins un achat en ligne en 2016, comparativement à 49,4 % en 2014. Aussi, à peine 12 % des entreprises du Québec vendaient leurs produits et services en ligne en 2015. Il faut mettre l’accent sur l’accès du commerce de détail aux transactions en ligne et se doter, dans toutes les régions, d’infrastructures numériques à haute vitesse» , de conclure M. Forget.

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