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Le Fonds communautaire d’accès au micro-crédit a enfin ses propres bureaux

(Photo Michel Chartrand) - Parmi les invités, le président et la directrice du Fonds communautaire d’accès au micro-crédit, respectivement Martin Gauthier et Mona Beaulieu, entourés du maire suppléant de Sainte-Thérèse, Louis Lauzon, du député de Marc-Aurèle-Fortin, Serge Ménard, du député de Groulx, René Gauvreau, du député de Blainville, Daniel Ratthé, du conseiller municipal de Blainville Normand Dupont et de la députée de Mirabel, Denise Beaudoin.

Le Fonds communautaire d’accès au micro-crédit a enfin ses propres bureaux

Situé au 96, rue Turgeon, bureau 200, à Sainte-Thérèse

Le lundi 31 août dernier a résolument marqué le début d’une nouvelle ère pour le Fonds communautaire d’accès au micro-crédit (FCAMC) alors que l’organisme inaugurait ses nouveaux locaux. Logeant auparavant sous la même enseigne que le Carrefour jeunesse-emploi Thérèse-De Blainville, le FCAMC est désormais situé au 96, rue Turgeon, bureau 200, à Sainte-Thérèse.

Un évènement couru alors que la presque totalité des députés des Basses-Laurentides (seul le député de Deux-Montagnes manquait à l’appel), gens d’affaires et élus s’y étaient donné rendez-vous. «Votre présence à tous est d’autant plus significative qu’elle témoigne de votre soutien envers notre organisation et sa mission», de déclarer en ouverture le président du FCAMC, Martin Gauthier.

C’est d’ailleurs unanimement que les députés ont réitéré leur appui à la cause. «En tant que porte-parole de l’opposition officielle en matière de petites et moyennes entreprises, je crois qu’il faut encourager la créativité des gens, puisque les actions du gouvernement sont nettement insuffisantes. À preuve, bien peu d’entreprises démarrent au Québec en ce moment», a fait valoir le député de Blainville, Daniel Ratthé.

Profitant de la tribune, le député de Groulx, René Gauvreau, a pour sa part rappelé que, malgré sa déconfiture, la Caisse de dépôt et placement du Québec a bien enregistré des profits, soit dans le secteur des industries québécoises. Voilà un signe, selon lui, qu’il est peut-être temps d’investir dans nos propres industries. «Il faut se donner les moyens de développer nos idées, puisque c’est là que nous sommes les meilleurs», a-t-il ajouté, allant même jusqu’à comparer la mission du FCAMC à celle du Mouvement Desjardins. «Il y a 109 ans, Alphonse Desjardins a eu une idée visionnaire. L’idée de départ du FCAMC est la même, en ce sens qu’il donne un coup de pouce à ceux et celles qui, autrement, n’auraient pas de crédit.»

Lutte contre la pauvreté

Essentiellement, le FCAMC vise à fournir du crédit à ceux et celles qui ont un projet d’affaires, mais qui ne réussissent pas à obtenir de soutien financier dans les institutions financières conventionnelles. «C’est le principe de la communauté qui aide la communauté», illustre Mme Beaulieu.

Il faut savoir que ceux et celles qui se tournent vers le FCAMC pour trouver les fonds nécessaires au lancement de leur petite entreprise ou pour devenir travailleurs autonomes sont souvent des gens qui viennent de perdre leur emploi, qui ont fait faillite ou encore qui sont bénéficiaires de l’assistance-emploi ou de l’assurance-emploi. Le financement offert par le FCAMC prend la forme d’un prêt qui peut aller jusqu’à 5 000 $, consenti pour une durée maximale de 36 mois, selon un taux d’intérêt avantageux.

Depuis le début de ses opérations, le FCAMC a accordé plus de 60 prêts pour un total dépassant les 200 000 $. Il a aussi contribué à maintenir ou créer quelque 130 emplois dans la région des Basses-Laurentides.

Pour information, composez le 450-818-4830, poste 22. Des conseillers sont également sur place, du lundi au vendredi, pour accompagner les futurs entrepreneurs et les guider dans la préparation de leur plan d’affaires. «Nous offrons un accompagnement de proximité. C’est là toute la différence de notre approche», de conclure Mme Beaulieu.

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