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Entête - Économie

La vente de l’édifice Jean-Guy-Bergeron fait de nouveau parler

À Deux-Montagnes

La vente de l’édifice Jean-Guy-Bergeron à la Corporation du Manoir Grand-Moulin fait encore des vagues.

La candidate de l’Équipe Landry France Roy a de nouveau questionné le maire sortant, Marc Lauzon, à la séance municipale ordinaire du jeudi 10 septembre dernier. L’édifice Jean-Guy-Bergeron, qui a été vendu à la Corporation du Manoir Grand-Moulin, est un sujet sur lequel l’Équipe Landry s’acharne. Malgré la confirmation du maire de Deux-Montagnes que cette transaction est «virtuelle» et qu’il s’agit, en fait, d’un «mouvement financier», les membres de l’Équipe Landry estiment que le maire Lauzon fait dire ce qu’il veut aux chiffres des états financiers.

Rappelons que cette vente a été qualifiée de «moindre mal» par Marc Lauzon, en février dernier, étant donné que les états financiers consolidés de la Ville incluent également les actifs, les passifs, les revenus et les dépenses consolidés des organismes paramunicipaux, dont le Manoir Grand-Moulin fait partie. C’est que la Corporation n’a jamais payé pour l’édifice qu’elle a acheté.

Exaspéré par ce sujet, Marc Lauzon a fait bifurquer la discussion sur le dévoilement, par la journaliste Caroline d’Astous, que M. Landry était impliqué dans la vente de l’édifice Jean-Guy-Bergeron en tant que propriétaire de la compagnie Sungold Capital Corporation, qui aurait accordé le prêt à l’acheteur intéressé. À partir de là s’en est suivi un véritable débat entre M. Lauzon et M. Landry toujours assis dans la salle.

Mme Roy, toujours à l’avant, a finalement conclu que les véritables chiffres allaient être remis à la fin de la séance. Ainsi, des tracts ont été distribués mettant en évidence que la «fausse vente de la gare» permet à l’administration Lauzon d’afficher un surplus de fonctionnement alors qu’elle aurait dû présenter un déficit.

Lors de la présentation des états financiers 2008, une analyse financière de la firme Raymond Chabot Grant Thornton, quant à l’édifice Jean-Guy-Bergeron, a démontré que cette vente a permis «à la Ville de générer des revenus de 36 000 $ au lieu d’un déficit de 81 000 $, ce qui permettra […] d’économiser 117 000 $ par année, de façon récurrente».

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