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Faites-vous partie des huit Canadiens sur dix qui n’ont pas vraiment de plan de retraite?

(Photo Michel Chartrand) - Richard Dorval, lors du passage de l’autocar Destination Retraite à Sainte-Thérèse, le 29 septembre dernier.

Faites-vous partie des huit Canadiens sur dix qui n’ont pas vraiment de plan de retraite?

Tournée Destination Retraite

Vous l’avez peut-être remarqué? L’autocar Destination Retraite s’est arrêté récemment dans la région. À son bord, Richard Dorval, conseiller stratégique, Planification et Solutions retraite et conférencier.

«Nous effectuons une tournée de sensibilisation à la planification de retraite», explique-t-il. D’abord parce que les outils financiers ont nettement évolué depuis 20 ans pour répondre davantage aux besoins des gens, ensuite parce que l’industrie des services financiers met à leur disposition toute une pléiade de nouvelles possibilités en matière de gestion de son argent et de planification de sa retraite, incluant la Bourse. «Mon but, en tant que conseiller, est d’aider les personnes qui font appel à mes services, à faire le plus de kilométrage possible avec leur argent. Chaque cas est unique», plaide-t-il.

REER ou hypothèque?

Poursuivant son exposé, M. Dorval insiste sur le fait que la donne est différente aujourd’hui et que les taux d’intérêt à la baisse jouent largement en faveur des gens. «Dans les années 1980, les baby-boomers se sont heurtés à des taux d’intérêt de l’ordre de 20 %. Dans ce contexte, les gens ont bien sûr opté pour le remboursement de leur hypothèque plutôt que d’investir dans leurs REER», fait-il remarquer. Or, poursuit-il, grâce, entre autres, à la plus-value des propriétés enregistrée depuis les 10 dernières années, les gens sont plus riches qu’ils ne le croient. Le problème, estime-t-il, réside plutôt dans la mauvaise gestion de nos dettes.
«Si les gens investissaient davantage dans leurs REER, quitte à prolonger leur hypothèque de trois ou quatre ans, dans 15 ans, ils auraient suffisamment d’argent pour payer les études de leurs enfants», fait-il valoir. Un choix d’autant plus profitable que le contexte actuel (incertitude au niveau de l’emploi, notamment) commande de prioriser l’épargne.
«Le REER est un outil financier hautement flexible. Il peut servir à financer un retour aux études par exemple, ou même une année sabbatique», illustre-t-il. Or, si l’on se fie aux statistiques, huit Canadiens sur dix n’ont pas vraiment de plan de retraite. Pis encore, sept travailleurs sur dix dépendent entièrement de leur prochaine paie. D’où l’importance de bien planifier son portefeuille… et de faire confiance à son conseiller. «N’hésitez jamais à poser vos questions. Quand on parle d’argent, il ne faut jamais se coucher avec des inquiétudes», termine-t-il.

Lors de son passage à Sainte-Thérèse, M. Dorval a rencontré des entrepreneurs en plus d’animer une conférence devant quelque 200 personnes et portant sur les enjeux de la retraite.

Sillonnant les routes du Québec et du Nouveau-Brunswick depuis le 28 septembre, l’autocar Destination Retraite de la Banque Nationale a complété sa tournée le 19 novembre dernier.

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