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Des nouveautés pour souligner dix ans d’existence

(Photo Michel Chartrand) - Dans le cadre d’une session d’information, Jean-Jacques Cyr, qui œuvre dans les domaines de l’assurance, des services financiers et du voyage depuis 35 ans, a témoigné de son expérience comme mentor au CLD de la MRC de Deux-Montagnes.

Des nouveautés pour souligner dix ans d’existence

Mentorat d’affaires dans la MRC de Deux-Montagnes

Ces jours-ci, le Centre local de développement (CLD) de la MRC de Deux-Montagnes fête les dix ans de son service de mentorat d’affaires. En compagnie de quelques-uns de ses collaborateurs, l’équipe chargée du mentorat a d’ailleurs annoncé, le 24 mars dernier, de nouvelles modalités de ce service, le premier à avoir vu le jour dans la région.

Cette annonce a eu lieu dans le cadre d’une activité qui a réuni plusieurs entrepreneurs de divers horizons, qu’il s’agisse de l’agroalimentaire, du tourisme, des services et du domaine manufacturier. Le service de mentorat sera tout d’abord plus accessible, parce que la contribution se fera maintenant sous forme de dons volontaires plutôt que sous forme de frais facturés. «Le mentorat est une activité maillage qui favorise davantage le savoir-être que le savoir-faire, explique-t-on au CLD. Il se distingue en ce sens du conseil gestion et ne doit surtout pas être perçu comme la solution à tous les problèmes de l’entrepreneur.» Les mentors interviennent plus au niveau de l’entrepreneur que de l’entreprise. Leur intervention ne vise pas à répondre aux problèmes techniques quotidiens de technicité vécus par l’entrepreneur.

Le mentor ne prend pas de décisions à la place de l’entrepreneur. «Bien au contraire, il devra savoir s’effacer discrètement afin de laisser les coudées franches au promoteur en croissance d’activités», d’indiquer le CLD qui voit plutôt la relation mentor-mentoré comme «une pratique qui privilégie des améliorations à moyen terme, une occasion privilégiée d’accéder à un support de nature personnelle et professionnelle».

Le CLD de la MRC de Deux-Montagnes compte d’ailleurs sur une vingtaine de mentors, des hommes et des femmes d’affaires expérimentés qui désirent redonner à la société en soutenant d’autres entrepreneurs dans leurs démarches, sur un plan personnel. Qui aurait avantage à faire appel à un mentor? «Il peut s’agir d’entrepreneurs qui désirent sortir de leur zone de confort, de gens qui veulent réorienter leur carrière ou qui sont à la croisée des chemins», donne comme exemple Normand Lemay, commissaire au développement économique au CLD.

Autre nouveauté pour le service de mentorat, malheureusement peu exploitée parce que probablement méconnue, c’est la cellule de mentorat de relève, qui soutient les propriétaires d’entreprises qui songent à transférer les responsabilités à la relève, qu’elle soit familiale ou à l’intérieur de l’entreprise. Peu d’entrepreneurs se rendent compte qu’un processus de transfert d’entreprise se prépare sur un horizon d’au moins cinq ans, si ce n’est sept ans, et dans une multitude de détails, autant dans ses aspects techniques (le savoir-faire) que personnels. C’est sur ce dernier point que le mentor de relève peut être de grande utilité.

Dernière nouveauté mentionnée par Normand Lemay: le CLD harmonise son service avec les services de mentorat des autres CLD des Laurentides en vue d’uniformiser les façons de faire. Le service est presque exclusivement utilisé par les entrepreneurs qui font déjà affaire avec le CLD de la MRC de Deux-Montagnes, mais l’organisme, qui a formé quelque 75 paires mentor-mentoré au cours des dix dernières années – dont 15 la dernière année –, veut que ce service profite à plus d’entrepreneurs.

Renseignements additionnels sur le service de mentorat au 450-472-1502 ou sur le Web du CLD de la MRC de Deux-Montagnes, à l’adresse [www.clddm.com].

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