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Boucannerie Belle-Rivière: L’art de fumer les viandes

La Boucannerie Belle-Rivière

Boucannerie Belle-Rivière: L’art de fumer les viandes

Homme de peu de mots lorsque vient le temps de parler de lui, Frédéric Legault est cependant un homme d’action lorsque vient le temps de préparer et de cuisiner les quelque 100 produits maison faits sur place, à commencer par ceux qui proviennent des fameux fumoirs en brique glacée.

Frédéric Legault, c’est l’actuel propriétaire de la Boucannerie Belle-Rivière, située rang Saint-Vincent, dans le secteur de Sainte-Scholastique, à Mirabel, tout près de la route 148. C’est cependant son père Richard, aujourd’hui décédé, qui a parti l’entreprise artisanale en achetant, en 1978, alors qu’il avait à peine 18 ans, une épicerie dans le rang Saint-Vincent pour y travailler comme boucher. À l’arrière de celle-ci, il y trouve un fumoir inutilisé depuis plusieurs années qu’il rêve de remettre en opération. Avec la rénovation d’un premier fumoir en brique glacée respectant la tradition des fumoirs d’époque, son projet devient réalité trois ans plus tard. Dès lors, M. Legault fume ses premières viandes qui, très rapidement, deviennent populaires auprès des résidants des environs, et même de l’extérieur.

De son côté, Frédéric, né en 1980 à Mirabel, est évidemment souvent dans la boucherie-épicerie, aidant son père, notamment lors du temps de la chasse, une des périodes de l’année fort occupée pour la Boucannerie Belle-Rivière avec le temps des Fêtes, Pâques et la période estivale. Puis, dans la vingtaine, il y travaille davantage lorsque son père tombe malade. Lorsque celui-ci décède en 2006, Frédéric Legault décide de prendre la relève et de poursuivre la tradition avec les employés en place, dont certains sont là, encore aujourd’hui, depuis les tout débuts.

Pour fumer les viandes, il faut prévoir jusqu’à trois jours de préparation, à commencer par l’étape du saumurage jusqu’à celle du fumage proprement dit qui peut durer jusqu’à 24 heures. Ici, le fumoir artisanal doit sa chaleur à un brûleur alimenté au gaz propane qui chauffe une plaque de métal où l’on dispose le bran de scie. Celui-ci ne brûle donc pas, mais dégage plutôt une fumée qui, pendant de nombreuses heures, va parfumer les viandes.

Du fumoir en sortiront du jambon toupie, du jambon mignon, de la dinde, du poulet, du canard, du bacon, du saumon, du smoked meat, du rôti de porc à l’ail et des côtes levées (spare ribs), tous bien exhibés dans le comptoir à viandes.

Et n’oublions pas les fameux morceaux de jerky au porc, au bœuf et à la dinde, une variété de viande séchée et salée, découpée en fines lanières. Et il y a aussi les incontournables côtelettes de porc fumé régulières ou à l’ail qui font le succès d’un bon BBQ en été.

Mais, la Boucannerie Belle-Rivière, ce n’est pas qu’un endroit où l’on y fume les viandes. C’est aussi la place pour y trouver bon nombre de saucisses faites maison, certaines sans gluten, emballées sous vide et offertes en différentes variétés, comme celle à la lime et à la coriandre, la limo cilentro, la préférée de Frédéric Legault. Il y a aussi les saucisses de gibier et les charcuteries, comme ces mignons saucissons bouboules qui ont un petit goût de bacon. À cette liste déjà fort bien garnie, il faut ajouter les produits maison que sont la relish, les cretons, la tête fromagée, les fèves au lard, les tartes, les quiches et le ragoût de boulettes, tous cuisinés sur place.

Bref, difficile de ressortir de la Boucannerie Belle-Rivière les mains vides, d’autant plus qu’on y retrouve également des produits du terroir provenant d’autres régions du Québec, comme ces différentes moutardes des Délices de l’île d’Orléans à saveur de noisettes et porto, à la grecque ou encore au miel et orange. Des produits de la miellerie mirabelloise Intermiel ont aussi leur place dans les étagères.

Enfin, comme si cela n’était pas suffisant, la Boucannerie Belle-Rivière offre un service de débitage sur place, fort prisé d’ailleurs lorsque vient le temps de la chasse.

Bref, la Boucannerie Belle-Rivière, c’est l’endroit où fumer les viandes est devenu au fil des années un véritable art, un endroit surtout qui rendra heureux tout amateur de viande fumée, de charcuterie et de produits maison. Et ça, c’est ce qui rend heureux Frédéric Legault!

 

 

 

 

 

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