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Petit après-midi, grandes sonates

Petit Après Midi, Grandes Sonates

Petit après-midi, grandes sonates

Le dimanche 7 octobre à La petite église

Ce sera à coup sûr un très bon récital, pas cher du tout et fort utile de surcroît puisqu’il servira à financer le prochain grand concert de l’Ensemble choral Saint-Eustache (ECSE) qui vous propose cet événement-bénéfice intitulé Les grandes sonates. Au programme: Rachmaninov, Strauss et Franck, interprétés au piano, à l’alto et au violon.

Ce sera à coup sûr un très bon récital, pas cher du tout et fort utile de surcroît puisqu’il servira à financer le prochain grand concert de l’Ensemble choral Saint-Eustache (ECSE) qui vous propose cet événement-bénéfice intitulé Les grandes sonates. Au programme: Rachmaninov, Strauss et Franck, interprétés au piano, à l’alto et au violon.

C’est le directeur artistique de l’ECSE, Jean-Sébastien Lévesque, qui fera courir ses doigts sur le clavier en suivant des partitions pour le moins complexes, dans un dialogue musical qu’il engagera avec le virtuose Victor Fournelle-Blain, altiste et violoniste, notamment alto solo associé à l’Orchestre symphonique de Montréal.

Tous deux s’installeront sur la scène du Centre d’art La petite église, à Saint-Eustache, le dimanche 7 octobre à 14 h, afin de vous livrer ces œuvres qu’ils ont choisies tout simplement parce qu’elles leur plaisent. Ça semble tomber sous le sens, mais il faut savoir que lorsque des musiciens sont engagés pour un concert, c’est l’agent, le producteur ou une tierce personne qui soumet le programme.

«Ce sont des œuvres suffisamment difficiles à jouer qu’on en mettrait normalement une seule dans un même concert, mais chacun a convaincu l’autre, en remplissant son verre, que ça pourrait se faire» , de dire Jean-Sébastien Lévesque dans un sourire.

Au programme

Tout d’abord, les deux instrumentistes s’attaqueront à la Sonate pour violoncelle, op. 19 (dans une transcription pour alto) du compositeur russe Sergueï Rachmaninov (1873-1943). «C’est une œuvre qui comporte un deuxième mouvement très rythmé, presque mécanique, qui contraste avec le reste. Ça évoque les amours de l’adolescence» , de dire le pianiste qui, de fait, affectionne cette sonate depuis cette période précise de sa vie et aussi parce qu’elle porte les sonorités du folklore russe qui s’accompagnent d’images évoquant aussi bien des cathédrales que des paysages d’avant la révolution.

Deuxième œuvre au programme, la Sonate pour violon et piano, op. 18, du compositeur allemand Richard Strauss (1864-1949), est la dernière pièce de musique de chambre qu’il aura écrite avant de se consacrer à l’opéra. «On y retrouve d’ailleurs le même genre de trame narrative» , suggère M. Lévesque.

Enfin, vous pourrez entendre la Sonate pour violon et piano, FWV 19, du compositeur belge César Franck (1822-1890), l’une des plus importantes sonates du répertoire, un incontournable pour tous les violonistes, et d’ailleurs forcément pour les pianistes qui finissent toujours par en accompagner un en concert. «Franck est un précurseur de l’impressionnisme, explique M. Lévesque. On y sent venir les Debussy et Fauré qui arriveront une dizaine et même une vingtaine d’années après.»

L’œuvre n’a pas connu un succès instantané, en raison de la complexité de la partition pianistique qui comporte un mouvement «gauche» , nous dit le musicien, en ce sens que la musique a été écrite davantage pour l’oreille qu’en songeant au confort de l’instrumentiste, lequel doit y aller de quelques acrobaties et moult chevauchements des mains. «Probablement que certains passages ont été joués de façon maladroite, les premières fois, ce qui expliquerait les réticences du public» , pense Jean-Sébastien Lévesque.

Concert-bénéfice

Avec son camarade Victor Fournelle-Blain, le pianiste s’en donnera à cœur joie, dans un concert qui vous est offert pour aussi peu que 15 $ en prévente ou 20 $ à la porte. Aussi bien dire pour presque rien.

La présidente de l’ECSE, Danielle Bourgeois, y voit l’occasion d’amasser des fonds pour financer en partie le grand concert du 2 février, à l’église de Saint-Eustache. «Selon le concert qu’on présente, il faut engager des musiciens, louer la salle, des instruments et des praticables, ce qui occasionne des dépenses variant entre 8 000 $ et 12 000 $» , précise cette dernière tout en invitant les mélomanes à venir entendre de la grande musique, tout près de chez eux.

Pour toute information ou réservation, veuillez communiquer avec Marie-Josée Cadieux, au 450 473-6184 ou par courriel, à choralesainteustache@gmail.com. L’organisme s’affiche également sur le Web, au [http://www.ecse.ca].

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