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L’écriture, une passion pour Francine Allard

(Photo Yves Déry) - L’auteure d’Oka, Francine Allard, a participé à une séance de signatures, en septembre dernier, lors du lancement du deuxième tome de La Couturière, La vengeance de la veuve noire.

L’écriture, une passion pour Francine Allard

Auteure du succès de vente La Couturière

Souriante et dynamique, Francine Allard parle de l’écriture comme une passion qui fait partie intégrante de toutes les sphères de sa vie.

Auteure de plusieurs romans jeunesse et pour adultes, l’Okoise est fière des deux premiers tomes de sa première trilogie, La Couturière.

Les deux livres ont été vendus à plus de 10 000 copies. Un an après avoir lancé, Les aiguilles du temps aux Éditions Trois-Pistoles, elle a publié La vengeance de la veuve noire, en septembre dernier.

Le troisième tome devrait sortir à l’automne 2010. Il s’intitulera La persistance du romarin. «Ça demande de la folie créatrice parce qu’après la rédaction d’un premier livre, on se dit déjà qu’il y a un autre 500 pages à écrire. Ça me stresse un peu», avoue-t-elle.

Installée à la table de sa salle à manger, dans une maison en bois au caractère chaleureux, celle qui est également poétesse à ses heures explique le succès de ces deux romans d’époque par leur style qui plaît aux femmes. L’histoire met en scène des femmes de caractère qui vivaient à l’époque des années 1920. On y retrouve une couturière à domicile, Émilia Trudel, personnage inspiré par la tante de son père, et une sage-femme herboriste vivant à Oka, Donatienne Crevier. «Ce sont des personnages qui ont existé, mais qui ne se connaissent pas. Ils sont inspirés de ce que les gens m’ont raconté», indique l’auteure, qui aime manier les métaphores. L’atmosphère de l’histoire rappelle les œuvres littéraires de Gabrielle Roy.
À 60 ans, Francine Allard souligne que c’est la première fois qu’elle touche au roman d’époque. «Tout ce qui se rapporte à l’époque est véridique, mais les personnages sont inventés et ressemblent à des gens qui ont vécu alors. Les deux tiers du travail, c’est de la recherche», mentionne-t-elle.

Les gens de la région seront intrigués par l’histoire puisque Donatienne deviendra amoureuse d’un père trappiste – c’est inspiré d’une histoire vraie – et produira un cidre, Cuvée du givre d’automne. L’auteure songe, par ailleurs, à fabriquer, en collaboration avec une cidrerie de la région, le cidre après la parution du troisième tome.
«La réalité dépasse la fiction», fait-elle remarquer. C’est le cas de le dire puisque l’histoire est entremêlée de drames vécus à cette époque: meurtre d’un personnage de Saint-Benoît, morts d’enfants, crise économique, guerres mondiales.

Dans le livre qui permettra le dénouement de la trilogie, Mme Allard permettra aux deux personnages principaux, éloignés par des circonstances de la vie, de se retrouver après une quarantaine d’années.

L’antre de Ferron

Grâce à l’octroi d’une bourse du Conseil des arts du Canada pour l’écriture de La Couturière, Francine Allard a fait bâtir, à l’arrière de sa demeure, l’Antre de Ferron, un atelier où elle peint et sculpte. Le nom de son repère rappelle le docteur Jacques Ferron qui était également écrivain et rend hommage, du coup, à son mari omnipraticien. Au cours du dernier été, elle y a accueilli des visiteurs à qui elle a servi le thé et récité ses poèmes.
Également aquarelliste, l’artiste s’inspire de mots et de textes pour créer ses toiles. Elle use de papiers faits à la main et, pour une collection insufflée par les vins, d’étiquettes de bouteilles.

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