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Le secret de Victoire DuChêne: Quand Nicolle Legault conjugue le mystère au féminin

L’auteure Nicolle Legault ne cherche pas la célébrité

Le secret de Victoire DuChêne: Quand Nicolle Legault conjugue le mystère au féminin

Nostalgique de son enfance passée à Saint-Eustache, Nicolle Legault vient de lancer son premier roman mettant en scène une jeune femme au courage plus grand que nature et dont le récit fictif s’amorce à Saint-Eustache et ses environs, au lendemain de l’après-guerre de 1939-1945: Le secret de Victoire DuChêne.

Bien des femmes se reconnaîtront dans l’histoire de Victoire DuChêne, qui portera tout au long de sa vie les secrets découlant d’un amour de jeunesse. Dans le Québec précédent la libération des femmes qui surviendra au cours des années 1970, nombreuses d’entre-elles se souviendront d’une société à la moralité étroite sous la forte influence du pouvoir ecclésiastique omniprésent.

Cette Victoire DuChêne osera vivre selon ses propres choix, mais au prix d’un mensonge longuement camouflé et de ce fait, d’une vie réinventée. Au fil des décennies, elle traversera différents courants sociaux qui la forceront à ouvrir son cœur et à confronter ses peurs enfouies.

Voilà tout ce que laissera savoir l’auteure Nicolle Legault, qui souhaite bien sûr que le lectorat féminin qu’elle vise se précipite pour lire son petit bouquin de moins de 160 pages.

Après avoir écrit des dizaines de poèmes, ainsi qu’un journal intime durant près de 30 ans, quoi de plus normal que d’accoucher d’une œuvre littéraire bien à soi? «Si le livre fonctionne tant mieux, mais moi j’ai réalisé un rêve», de confier Mme Legault, désormais établie à Sherbrooke.

À peine le pied posé dans la retraite, l’ancienne enseignante en archives médicales s’est inscrite à l’université, en création littéraire, pour se consacrer pleinement à sa passion de l’écriture.

À travers l’histoire de son héroïne, celle qui est aussi artiste-peintre, s’est laissée imprégnée de ses souvenirs personnels, d’une époque qu’elle a bien connue. Pas pour rien que le nom de famille de sa Victoire porte le nom d’une rivière connue de tous les Eustachois, la rivière du Chêne.

Nicolle Legault, qui tient à ses deux LL distinctifs, s’est totalement investie dans son récit, s’étant même éloignée jusque dans la région de la Baie-des-Chaleurs pour mieux ressentir les émotions de Victoire, puisque celle-ci vivra dans cette contrée durant une bonne partie de sa vie.

Par le truchement d’une fiction pas si fictive, l’auteure a voulu lancer un message à toutes les femmes qui renoncent à se battre, à se choisir. «Il y a toujours espoir que quelque chose de bien arrive, que se glissent dans chacune de nos vies de petits moments de bonheur», croit l’auteure au regard lumineux.

La plume de Mme Legault est élégante. Son phrasé appliqué dénote un amour de la langue française indéniable, elle emploie toujours le mot juste, signe de l’importance qu’elle accorde à bien s’exprimer, et ce, depuis l’enfance. D’ailleurs, son récit est agrémenté de poèmes qui viennent se juxtaposer à l’histoire.

L’auteure promet à ses lectrices qu’elles pourront lire la suite des aventures de Victoire DuChêne bientôt dans le second tome qu’elle compte faire publier aux Éditions de Mine, tout comme le premier.

Notons que Mme Legault procèdera au lancement de son livre le dimanche 14 décembre, à compter de 13 h, à la bibliothèque Guy-Bélisle, située au 12, chemin de la Grande-Côte, à Saint-Eustache. Aussi, elle sera au centre commercial Place Saint-Eustache les 12 et 13 décembre pour une séance de signature. Enfin, son bouquin sera aussi en vente à la librairie M’as-tu lu, située rue Saint-Eustache, dans le Vieux-Saint-Eustache.

 

 

 

 

 

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