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Courtoisie Autodrome de Saint-EustacheSteve Côté est au sommet du classement de la série NASCAR Sportsman Lucas Oil. Une ronde de compétitions était présentée à l’Autodrome Saint-Eustache, le 8 juillet.

Crédit photo André Courtemanche – La petite Sandrine Paquin-Laberge lors du lancement de son bouquin.

Le beau projet de Sandrine Paquin-Laberge

C’est une histoire de famille, dans tous les sens du terme, qui aura mené à la publication d’un premier livre pour une jeune Rosemèroise de 9 ans, Sandrine Paquin-Laberge, qui lançait tout récemment un fort bel ouvrage intitulé L’inséparable, un bouquin d’une quarantaine de pages publié aux éditions Vivat.

C’est là que tout a commencé, il y a deux ans, quand Sandrine, accompagnée de ses parents, a rendu visite à sa grand-tante, Claire Bouchard, copropriétaire de cette maison d’édition saguenéenne. Celle-ci, devant l’intérêt manifesté par la fillette à l’égard des livres et des histoires qu’ils contiennent, lui a demandé si elle aimerait en raconter une à son tour.

Ne jamais abandonner

C’est ainsi qu’est né ce projet d’écrire un «vrai» livre à partir d’une histoire tout aussi réelle, celle d’un oiseau perdu que la jeune auteure avait recueilli chez elle, à l’âge de 4 ans, et des efforts qu’elle avait alors déployés pour retrouver sa propriétaire.

Le thème de la persévérance est au cœur de ce bouquin, à la fois dans l’histoire qui y est racontée, mais aussi dans la poursuite d’un projet que la jeune auteure considère désormais comme sa plus grande réalisation, tel qu’elle en a témoigné lors du lancement qui avait lieu à la bibliothèque de Rosemère, le 2 avril dernier.

Travail d’équipe

«J’ai appris plein de choses avec ce projet. Par exemple: ce qu’est un éditeur, un numéro ISBN, une dédicace et un lancement de livre, mais aussi que publier un livre, c’est un très gros travail fait par plusieurs personnes» , a-t-elle exprimé en faisant allusion à son éditrice, Claire Bouchard, à sa mère, Lysiane Laberge, qui a donné un coup de pouce sur le plan de l’écriture, de même qu’à sa cousine, Andrée-Anne Omoruyi, qui a produit les superbes illustrations qui constituent la signature visuelle de ce livre.

Il y en aura peut-être d’autres puisque Sandrine a retiré de cette expérience la certitude qu’elle voudrait devenir auteure. «J’ai des idées pour d’autres livres. Ce seront des histoires d’animaux» , annonce-t-elle.

 

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