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La passion, c’est tout

(Photo Michel Chartrand) - Arborant une cravate confectionnée avec de la pellicule, Frédéric Lapierre propose un spectacle qui devrait plaire aux amateurs de cinéma comme à tous ceux qui peuvent être touchés par la passion qu’on éprouve pour quoi que ce soit.

La passion, c’est tout

En allant au cinéma

Verbomoteur, Frédéric Lapierre a tout plein de jolies formules pour exprimer son amour viscéral du septième art, une relation passionnée qu’il entretient avec la chose depuis 25 ans et qui fait l’objet d’un spectacle intitulé En allant au cinéma.

 

Par exemple, il vous dira que le cinéma doit être drôle, touchant, étonnant, qu’il est une fenêtre ouverte sur le monde, qu’il lui permet de vivre toutes les vies possibles et que, même s’il touchait la fortune, il ne pourrait jamais voyager aussi loin que le cinéma l’a fait voyager. «Rien ne me fait plus vibrer que de reconnaître quelque chose d’humain à l’écran», dit-il.

Mais, bien plus que dans les mots qu’il aligne, c’est surtout dans les pauses recueillies qu’il prend pour fabriquer sa rhétorique, pour trouver l’expression juste, que s’exprime avec encore plus d’acuité cet amour respectueux qu’il vit au grand jour depuis le premier coup de foudre avec les vues animées.

Et parce qu’il est aussi un auteur de talent, parce qu’il affectionne tout autant le fait de se retrouver sur scène (les assidus de Ciné-Groulx en sont régulièrement témoins), Frédéric Lapierre brûle d’envie de vous raconter l’histoire de ce fou qui se croyait guéri du cinéma.

Or, en compagnie du comédien Sylvain Hétu, c’est vêtu d’une camisole de force qu’il se présentera devant vous, le vendredi 21 janvier, à la maison Lachaîne, pour une soirée de lecture intitulée En allant au cinéma. À des kilomètres du compte-rendu encyclopédique, l’exercice se veut davantage l’expression du rapport qu’il entretient avec le cinéma: le choc de la découverte, l’amour véritablement ressenti pour une actrice, la rencontre avec une idole, une conversation téléphonique avec Geneviève Bujold et même Roger Carel, l’homme aux voix multiples, dont celle d’Astérix le Gaulois.

Fervent amateur de grand et de beau cinéma, Frédéric Lapierre en verse autant pour le cinéma populaire et avoue même cultiver certains plaisirs coupables, des confessions qui ne seront certes pas exemptes d’humour, puisque notre homme a un sens comique indéniable. Sauf que cette fois, il a été guidé sur la voie de la réserve par la comédienne Johanne-Marie Tremblay, qui a agi à titre de conseillère.

«J’ai toujours peur que les gens s’ennuient, alors je cherche à les faire rire. Johanne-Marie nous a plutôt suggéré d’y aller dans la sincérité, dans l’émotion du souvenir», relate Frédéric. Et vous savez quoi? Les gens ont ri quand même, à la première d’En allant au cinéma, qui était présenté dans le cadre du Festival de théâtre L’Assomption, en novembre dernier. Mieux, le public, par le biais d’un vote populaire, a consigné la chose dans le top 5 de ses spectacles favoris, sur un total de 20.

Auteur de deux recueils de nouvelles (Le Banc et La fin de la peur), Frédéric Lapierre revendique aussi, à titre de cinéaste, un court-métrage (Romain et Juliette) mis en nomination aux Prix Jutra 2001 et peaufine actuellement le scénario d’un long métrage intitulé La Météore.

En allant au cinéma sera à l’affiche de la maison Lachaîne, au 37, rue Blainville Ouest à Sainte-Thérèse, le vendredi 21 janvier, à compter de 20 h. Billetterie du Théâtre Lionel-Groulx: 450-434-4006 ou [www.theatrelg.com].

 

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