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Judi Richards au septième ciel avec Toulouse et Yvon Deschamps!

(Photo Yves Déry) - Dynamique, expressive, généreuse de son talent, Judi Richards s’amuse sur scène.

Judi Richards au septième ciel avec Toulouse et Yvon Deschamps!

Sa tournée s’est terminée au Grand Théâtre Olympia de Deux-Montagnes

Judi Richards a présenté l’ultime représentation de sa tournée avec ses acolytes de Toulouse et son mari Yvon Deschamps, au Grand Théâtre Olympia de Deux-Montagnes.

Le fil conducteur de ce spectacle du 30 mai dernier, mis en scène par Joe Clément, était sans contredit la complicité et le plaisir. Accompagnés de cinq musiciens et de deux choristes, Judi Richards et ses artistes amis ont offert une prestation musicale et humoristique de grande qualité.

Tandis que le public scrutait la scène pour voir l’entrée de l’hôtesse de la soirée, celle-ci est arrivée parmi l’assistance, vêtue de blanc et des ailes d’un ange. Elle a amorcé la soirée avec la pièce de son dernier album, Du septième ciel, portant le même nom.

Trop difficile la vie d’ange, elle a rendu ses ailes pour interpréter J’fous le camp de son précédent album du même nom.

Elle entame ensuite un court monologue traitant des enfants qui quittent le nid familial pour mieux revenir et amasser des sous pour partir en voyage!

Inspirée d’un voyage avec OXFAM Québec, elle a composé Foulard de soie qu’elle a interprété, vêtue d’un veston d’où plusieurs foulards sont sortis. Un heureux spectateur en a eu un lorsque la chanteuse lui a lancé celui qu’elle avait autour du cou.

Sa claviériste, Monique Fauteux, ex-membre d’Harmonium, a chanté avec elle Au cœur du cœur, une interprétation douce et mélancolique.

Après cette partie plus sentimentale, la fête a commencé. Mettant dans le contexte de la fin des années 1970, elle a invité Laurie Niedzielski et Liette Lomez, du groupe Toulouse, à venir la rejoindre sur scène.

Avec les chorégraphies typiques de ces années, les trois filles ont chanté un pot-pourri de leurs succès, dont la version disco de la chanson de Robert Charlebois, Lindberg II.

Elles ont bien évidemment chanté leur immense succès Funkysation. Seul bémol, à certains moments, on distinguait mal les harmonies vocales en raison d’une musique trop forte.

Revenues ensemble à la suite d’une émission hommage à Boule Noire, elles ont tiré partie de sa générosité. Celui-ci, malgré le cancer qui le grugeait, a composé une musique spécialement pour elles. Normand Perron a écrit les paroles d’Ensemble, pièce que Toulouse a enregistrée pour remettre les profits de sa vente à l’Association canadienne du cancer colorectal.

Autour d’un feu de camp, les filles se sont amusées à chanter les grands classiques de la Saint-Jean, buvant de la bière, du Baileys et mangeant des guimauves.

Yvon Deschamps est ensuite arrivé sur scène pour interpréter avec le groupe, sa pièce fétiche, Les fesses. Il a ensuite entamé un nouveau monologue traitant des Chinois qui causent bien des bouleversements dans le monde occidental dû à leur nombre. Égal à lui-même, ce monument de l’humour est irréprochable.

Les deux solitudes d’Yvon et Judi ont fait l’objet d’un dialogue entre eux avant de revoir Toulouse sur scène. Précédé par Aimes-tu la vie comme moi? et Fille de l’humanité, un des beaux moments du spectacle a été ce collage de divers succès québécois articulé autour de Boule qui roule de Daniel Lavoie. La dernière parole d’un extrait devenait la première de l’autre.

Et finalement, Citoyens du monde, chanté simultanément en langage des signes. Une fin d’espoir.

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