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Concert à l’église Saint‑Eustache: Le Messie de Haendel réchauffe les cœurs

Les 150 choristes de la Société philharmonique du Nouveau Monde ont séduit le public

Concert à l’église Saint‑Eustache: Le Messie de Haendel réchauffe les cœurs

Cinq formations musicales, à savoir le Chœur et l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde, le Chœur classique d’Ottawa, les Chanteurs de Sainte-Thérèse et le Chœur Tremblant, ont enchanté, le samedi 6 décembre dernier, le public réuni à l’église Saint-Eustache. Pour l’occasion, ceux-ci offraient aux mélomanes un concert de Noël, en l’occurrence les meilleurs moments du Messie de Haendel.

Près de 150 choristes s’étaient ainsi massés dans le chœur de l’église. «C’est un concert festif qui illumine nos pensées et qui reflète bien l’esprit de l’avent», a lancé le président des Chanteurs de Sainte-Thérèse, Louis Lalonde, en préambule du récital.

Ce concert était placé sous la direction de Michel Brousseau, chef d’orchestre d’envergure internationale et directeur artistique du Chœur et de l’Orchestre philharmonique du Nouveau Monde, et bénéficiait de la participation des solistes Ania Hejnar (soprano) et Marc Boucher (baryton).

Composé en 1741 par le compositeur d’origine allemande Georg Friedrich Haendel, le Messie est l’une des plus grandes œuvres chorales du répertoire classique. Inspirée de passages tirés de la King James Bible, ainsi que d’une collection de psaumes, l’œuvre décrit la vie du Christ, de la promesse de son arrivée par les prophètes en passant par sa vie, sa mort et se conclut par sa glorification au Ciel.

Le concert s’est terminé en apothéose par le célèbre Alléluia. À ce moment-là, une trentaine de choristes d’un soir se sont joints à la Société philharmonique. Ils avaient été recrutés lors de la journée portes ouvertes des Chanteurs de Sainte-Thérèse, le 22 novembre dernier, et bénéficiaient ainsi de l’opportunité unique de chanter avec un vrai chœur, un vrai orchestre. Michel Brousseau s’est alors reculé dans l’allée centrale de l’église et a dirigé l’ensemble au beau milieu du public. Un moment fort au cours duquel les «flashs» des appareils photo ont crépité.

Quant aux «apprentis» choristes, ils étaient particulièrement touchés. Si certains étaient d’anciens choristes qui avaient décidé de remettre le pied à l’étrier à cette occasion, d’autres étaient de véritables novices qui se souviendront longtemps de cette soirée magique. «J’étais très stressée, impressionnée par la foule. Pratiquer, c’est une chose, mais chanter devant le public, essayer de répondre à leurs attentes, c’est autre chose. C’était touchant. J’étais vraiment dedans, je ne voyais même plus ma feuille», a confié Mireille Doré, encore émue.

Et l’exercice n’avait rien d’évident. «Nous avons répété le 22 novembre. Ensuite, nous avions la partition et un CD de pratique pour se préparer à la maison. Je crois que je l’ai écouté 100 fois. Je dormais presque avec l’Alléluia. Et puis nous avons participé à la répétition générale l’après-midi du concert. C’est comme un rêve. C’est une première, mais pas une dernière. Je vais m’inscrire à la chorale», de poursuivre la résidante de Montréal.

Un rêve partagé par une foule nombreuse – plus de 300 personnes – qui a réservé une ovation aux artistes. Notons que l’an prochain, les choristes iront exporter leur talent… en Chine pour une aventure musicale et culturelle hors du commun.

Les quatre chœurs sont, par ailleurs, toujours en phase de recrutement. Une voix juste, l’amour de chanter et la motivation sont les seuls prérequis. Avis aux amateurs…

 

 

 

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