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Une note pas aussi parfaite que prévu

Une Note Pas Aussi Parfaite Que Prévu

La note parfaite 3: Une note pas aussi parfaite que prévu

La note parfaite 3

Lisez la critique de Sébastien Trottier, sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma.

En 2012, on a pu apprécier ces jeunes universitaires chantant a cappella des succès populaires. Le second volet offrait un humour beaucoup plus débridé, grâce à Elizabeth Banks, qui avait signé le scénario. En vue de conclure cette trilogie, c’est Trish Sie (Dansez dans les rues 5), qui est derrière la caméra.

Au même moment que Beca démissionne de son emploi chez un producteur de disques, elle apprend que les Bellas participeront à une tournée des bases militaires, en Europe. Les filles du groupe ont quitté l’université depuis un bon moment et œuvrent maintenant sur le marché du travail. Cette tournée est pour elles une occasion unique de chanter ensemble à nouveau. Sur place, elles apprendront qu’elles devront affronter trois autres groupes, afin d’avoir la chance de faire la première partie du spectacle d’un artiste connu. Bien que tous les croient déjà perdantes, les Bellas se relèveront les manches et feront ce qu’elles savent le mieux faire: chanter leur vie.

Une histoire moins croustillante

L’histoire est beaucoup moins croustillante que le précédent opus. En fait, c’est un retour aux sources avec des filles beaucoup trop sages. Il y a évidemment de bons moments, mais pas suffisamment pour être satisfait.

Musicalement parlant, la réalisatrice a su, de par son expérience, présenter des séquences efficaces et des mash-up entraînants. C’est évident que cette bande de copines a un réel plaisir à chanter. Tout en étant agréables, leurs numéros ne parviennent pas à se démarquer de leurs anciennes prestations.

Anna Kendrick (Beca) émerge du lot. Elle explore de nouvelles émotions ainsi que son côté créatif. Rebel Wilson demeure dans le même registre. Sa vulgarité n’est pas aussi présente et fait place à des situations humoristiques exagérées.

Les nouveaux venus (Matt Lanter et Guy Burnet) ne réussissent pas à se créer une place, puisque leur rôle est trop secondaire, dommage! À propos de John Lithgow, qui interprète le père de la «grosse Amy» , son personnage s’avère superflu. C’est regrettable pour un homme si talentueux.

La promotion du long métrage a été axée sur une dernière tournée. Tout en misant sur l’importance des amitiés sincères, on constate que la boucle est bouclée. En espérant que la production ne réalisera pas un quatrième volet, ce qui serait de trop.

La semaine prochaine, il sera question du film Jumanji: Bienvenue dans la jungle.

D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 7/10

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