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Un antihéros tel que les fans le connaissent

Ryan Reynolds s’amuse comme un fou dans son rôle de antihéros en costume moulant rouge.

Un antihéros tel que les fans le connaissent

Deadpool 2

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Deadpool 2.

Pour Ryan Reynolds, le personnage de Deadpool lui colle à la peau. Son introduction dans X-Men les origines: Wolverine ne correspondait pas à celui qu’on retrouvait dans les bandes dessinées. C’est avec beaucoup de persévérance de la part de l’acteur, qu’en 2016, on voyait la première aventure de l’homme en costume moulant rouge. Il réussissait à convaincre les personnes concernées au studio FOX, de présenter cet antihéros tel que les fans le connaissaient: vulgaire et sanglant.

Cette suite débute en prenant la même direction que le premier volet, mais en démontrant que Deadpool est devenu une menace pour les méchants. Membres cassés, têtes coupées, balles entre les deux yeux, c’est ce qui attend ses ennemis. Toutes les occasions sont bonnes pour lancer des phrases-chocs, toujours aussi divertissantes, en brisant régulièrement le quatrième mur et en s’adressant directement au spectateur. Je dois mentionner également l’excellent générique d’introduction interprété par Céline Dion, inspiré de ceux de James Bond.

Des dialogues drôles et irrévérencieux

La problématique majeure: les scénaristes ont oublié d’y inclure une histoire. L’ensemble est bien rythmé, mais le peu d’intrigue permet seulement de mettre en contexte l’action et les personnages dans des situations plus loufoques les unes que les autres. Les dialogues sont vraiment drôles et irrévérencieux, tout en n’hésitant pas à se moquer de Marvel et DC Comics.

Ryan Reynolds s’amuse comme un fou en nous en donnant pour notre argent. Cable (Josh Brolin), un guerrier venant du futur, aurait mérité plus d’attention, en raison de sa complexité. Idem pour Fire Fist (Julian Dennison) interprétant un mutant pouvant lancer des boules de feu, qui est traité avec trop de légèreté. La révélation du long métrage reste Domino (Zazie Beetz) et son pouvoir lui donnant de la chance. Elle est la seule membre de la X-Force à être développée. Les autres ne font que de brèves apparitions, principalement lors de leur recrutement, et surtout durant l’inoubliable descente en parachute.

La scène finale du précédent récit était spectaculaire. David Leitch n’est pas parvenu à réaliser un moment aussi grandiose cette fois-ci, lui qui m’avait pourtant surpris dans ses films John Wick et Blonde Atomique.

N’oubliez pas de rester pour la scène au milieu du générique. Elle est l’une des meilleures que j’ai vue, tout film confondu.

La semaine prochaine, il sera question du film Solo: Une histoire de Star Wars.

D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 8/10

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