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Tomb Raider

Alicia Vikander est le nouveau visage de Lara Croft, héroïne mythique du jeu vidéo Tomb Raider.

Tomb Raider : Une femme qui ne s’en laisse pas imposer

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Tomb Raider.

Lara Croft, l’héroïne mythique du jeu vidéo depuis 1996, revient dans une nouvelle refonte cinématographique, dans la même veine que le studio Square Enix a décidé, il y a quelques années, de réinventer complètement le personnage dans sa forme vidéoludique. Sans être une catastrophe, les opus réalisés au début des années 2000, mettant en vedette Angelina Jolie, n’ont pas été marquants. Est-ce que celui-ci sera plus apprécié des spectateurs?

Cette fois-ci, l’archéologue est une jeune débutante. Elle est la fille d’un aventurier excentrique qui a disparu dans de mystérieuses circonstances, alors qu’elle était adolescente. Maintenant, âgée de 21 ans, elle livre le courrier à vélo dans les rues de Londres et peine à payer son loyer. Elle est déterminée à tracer sa propre voie, refusant d’accepter son héritage et de prendre les rênes de l’empire familial mondial.

Sept ans après la mort de son père, alors qu’elle tient entre ses mains le fameux casse-tête de bois appartenant à son père, un déclic se fait, et Lara laissant tout derrière, part à la recherche d’une tombe légendaire sur une île mythique, qui se situe possiblement au large des côtes du Japon. C’est à cet endroit qu’elle doit empêcher les membres de la mystérieuse Trinité de piller le tombeau, tout en découvrant ce qu’il est advenu de son père.

Un choix d’actrice judicieux

Au revoir la femme à la taille de guêpe et à la poitrine volumineuse, qui se sort de toutes les situations sans une égratignure. Cette nouvelle Lara moins sexée, encaisse les coups, riposte, s’écorche, rebondit et est plus que jamais déterminée à poursuivre ses combats.

La mise en scène de Roar Uthaug (The Wave) contient quelques tournures scénaristiques un peu trop rapides, avec un mélange d’action (sans excès) et un rythme constant, pour se transformer en une copie d’Indiana Jones, avec différentes épreuves à accomplir.

Cela n’enlève rien au talent d’Alicia Vikander qui se révèle être un choix judicieux grâce à ses aptitudes physiques, s’approchant de sa plus récente itération virtuelle. De plus, elle est bien entourée avec Dominic West, interprétant son paternel, et Walton Goggins, jouant un méchant charismatique. Kristin Scott Thomas est également de la distribution pour un petit rôle, qui assurément, prendra du galon dans une éventuelle suite, contrairement, à Daniel Wu, qui s’éclipse doucement dès le milieu du long métrage.

La semaine prochaine, il sera question du film Rives du pacifique: La révolte. D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 7/10

 

 

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